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1 600 milliards pour perfuser les entreprises africaines

Le manque de financement, un défi criard pour l'entreprenariat africaine. Ainsi avec un potentiel de 450 millions d'entrepreneurs jeunes  d'ici à 2050,  en Afrique seule une entreprise sur 10 a accès au crédit bancaire, une situation avec un fort impact négatif sur l'envole économique du continent

Ainsi se pose la question pertinente, quelle alternative crédible face à cette problématique de financement des entreprises africaine.

Sur ce suite à la déclaration de Ouaga 2017 du Président Emmanuel Macron de booster les entreprises africaine, ce jour à Dakar, le ministre de l'économie et des Finances de la République de France, Bruno Lemaire a procédé à l'exécution du projet Choose Africa .une ligne de crédit de 2,5 milliards d'euros est décaissée, pour soutenir le financement de 10 milles entreprises.

 Choose,Africa  au-delà du financement, accorde un accompagnement technique. Dans l'exécution de sa mission la Chambre de Commerce et d'Industrie du Sénégal va saisir cette autre opportunité outre les fonds de la DER a fait par le Président Daouda Thiam.

Ainsi encadrer les jeunes, notamment les femmes est le crédo phare sur lequel elle compte s'appuyer pour capter plus de financement  car Choose Africa est une opportunité à ne pas rater.

Aminata BAYO

5 millions de personnes perdent la vie par traumatisme

Les traumatismes  représentent aujourd’hui un véritable problème pour nos états face à la  question de sante publique. A ce jour, selon l'OMS, elles sont responsable de 5 millions de décès à travers le monde soit 9% de la mortalité mondiale et représente 20 a 30 millions de blesses. Et si rien n'est fait elle représentera le 5 eme rang de  cause décès en 2030. 

En effet ces traumatismes  viennent des conséquences néfastes des accidents de la circulation pour la plus part  des cas. Elles entrainent une intensité  des activités chirurgicales, traumatologiques  de 1650 interventions  par an dont 900 pour les lésions traumatiques.

Ainsi pour le Sénégal, les traumatismes sont les premières demandes de consultations aux urgences  avec une fréquence de 45 passages en moyenne par jour. 17 milles cas d'accidents de circulation sont enregistrés par an.

Face à cette problématique, l'Académie Nationale des Sciences et Techniques du Sénégal, ANSTS s'est penché sur la question ce 29 Mars dans le cadre de ses séances académiques mensuelles. 

De l’avis du Professeur Mouhamadou Habib Sy, chef de service d'Orthopédie -traumatologiques de l'hôpital General de grand Yoff, il faut une priorité des orientations et décisions politiques face à la problématique des traumatismes. 

Une meilleure prise en charge transversale est obligatoire  précise-t-il, car la problématique n'est pas que seulement d'ordre sanitaires, elle est éducative, économique, sanitaire.

Aminata BAYO

Dr Kodjo mort pour la France...

Le crash de l’appareil d’Ethiopian Airlines a emporté un brillant « cerveau » africain. La mort du jeune togolais, Docteur Glato Kodjo dans cet accident d’avion qui a coûté la vie à 157 passagers, révèle le potentiel africain en matière des ressources humaines. Une telle compétence convoitée  par l’Europe et laissée en rade par l'Afrique. En effet, l’attaché temporaire d'enseignement et de recherches (Ater) à la faculté des sciences de l’Université de Lomé, à défaut d’avoir un recrutement, était obligé de prendre les airs pour découvrir d’autres cieux. Il venait d’intégrer une équipe de recherche en France, il y a juste un mois et demi. 

Le biotechnologiste et physiologiste végétal était à Montpellier depuis deux semaines pour pour effectuer une mission expérimentale au Kenya. « Je l’ai connu l'an dernier lorsqu'ils élaboraient les stratégies pour réclamer leur intégration comme professeur à l'Université de Lomé. Je les avais introduits dans le monde des médias. Au final le président du l'Université de Lomé Dodzi Kokoroko n'a intégré qu'une partie et en laissant 9 sur les carreaux. Avec sa mort, il reste 8 Ater » nous confie un de ses collègues. « Il était un grand bosseur et un passionné de la recherche » poursuit Francisco Napo Koura.

Le continent noir perd ainsi un chercheur et Spécialiste de la biotechnologie qui aurait dû réaliser des applications industrielles pour le développement de l’agriculture en Afrique.

 Suite à la disparition brutale du jeune prodige, le Président togolais Faure Gnassimbé a exprimé ses émotions à travers un communiqué. « En ces moments de dures épreuves, j’exprime au nom du peuple togolais, et en mon nom propre une totale solidarité et compassion aux familles éplorées et au peuple éthiopien. A la compagnie aérienne Ethiopian Airlines, fierté du transport aérien africain, j’apporte tout mon soutien en ces moments douloureux. Puisse la famille de notre compatriote, Dr. Glato Kodjo, qui a perdu la vie dans ce tragique accident, trouver ici l'expression du soutien de la nation togolaise toute entière.», écrit le chef d’Etat africain.

Dr Glato Kodjo, 43 ans, a soutenu sa thèse sur le thème de la diversité agro génétique et les pratiques paysannes associées à la culture de patate douce, en janvier 2016 à l'Université de Lomé. Il était marié et père de deux enfants.

Ibrahima Benjamin DIAGNE

Lutte contre la corruption: la nouvelle politique du Gouvernement Sénégalais

En marge de la 8ème Conférence annuelle de l’Association africaine de comptabilité et finance (AAFA), le Ministre Birima Mangare a exhorté à la recherche  pour sauver l’Afrique du gouffre . Et pour ce faire, il appelle à doubler d’efforts dans la  recherche afin de trouver des remèdes scientifiques  contre la corruption et  ses délits connexes, ceci pour  de placer notre continent sur les rampes de l’émergence.

C’est pourquoi il a exhorté  les  experts africains en comptabilité et finance  à travaille à développer des mécanismes et dispositifs contribuant à réduire   le fléau de  la corruption sur le continent africain.

 Sur ce, on doit trouver des expériences fiables et efficaces  allant même jusqu’à briser les barrières linguistiques   pour une recherche productive entre chercheurs anglophones et francophones.

L’indice de perception de la corruption en 2017  se chiffre à 43% soit environ  à un taux de pénétration de 23 pays sur les 54 Etats du continent  africain. Ces chiffres placent   ainsi l’Afrique   au  rang des derniers quartiles de pays à fort prévalence de corruption  à travers le monde

 Confrontée à un défi majeur de développement succinct à l’objectif de développement durable (ODD) et à l’agenda  2063 des Nations unies, comment y remédier reste le plus grand défi.

Collé BAYO (planete24.sn)

Ces accidents routiers traumatisent les experts africains

Ces accidents routiers traumatisent les experts africains

Le Sénégal a connu en 2017 le nombre de décès le plus élevé. Ces trois dernières années, plus de  600 décès d’accidentés de la route soit au total 4 554   cas d'accidents de  la route sont enregistrés.
En marge de la 8 éme Assemblée Générale de l’Organisation pour la Sécurité routière en Afrique de l’Ouest, (OSRAO), le Directeur de Cabinet du Ministre des  infrastructures des transports terrestres et du désenclavement, Ibrahima Lô soutient que ces accidents  de la route sont  la quatrième cause de mortalité des personnes âgées de 5 à 44 ans dans la région, soit  plus de 75 % des victimes  de la tranche d’âge  16 et 65. « L’assise de Dakar doit nous permettre d’éradiquer ce fléau » alerte Pascal Bléwussi Daugbey ambassadeur du Togo au Sénégal  porte- parole du groupe des représentants diplomatiques de l’espace CEDEAO.

Ainsi pour faire face à une telle hécatombe, e Directeur de cabinet appelle  à la  coopération de tous les acteurs des   segments  de la route. En effet, depuis 2011, le Sénégal s’est doté d’une stratégie nationale de sécurité routière visant à baisser le nombre des accidents à 35% d’ici à  20 ans. A cette politique s'ajoute, celle de la modernisation des titres  de gouvernance routière ainsi que la modernisation des titres de transports.

« Ils font chaque jour près d’un millier de morts et des dizaines de milliers de blessées, sans parler des pertes économiques considérables qu’ils engendrent » soulignent les experts. En effet selon l’OMS, en Afrique, les accidents de la route causent  1, 5  millions de décès par an dont  300 000, ils tuent plus que les pandémies du sida, le paludisme, la tuberculose.

L’OSRAO a tenu son 7éme Assemblée Générale en Côte d’Ivoire  en Décembre 2016  sous le thème : sécurité routière et développement durable, Il a été mis sur pied à Abuja en 2009.

 Collé BAYO (Planète24.sn)

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