Banniereweb728x90 CIEA2019-01

Log in

Dr Kodjo mort pour la France...

Le crash de l’appareil d’Ethiopian Airlines a emporté un brillant « cerveau » africain. La mort du jeune togolais, Docteur Glato Kodjo dans cet accident d’avion qui a coûté la vie à 157 passagers, révèle le potentiel africain en matière des ressources humaines. Une telle compétence convoitée  par l’Europe et laissée en rade par l'Afrique. En effet, l’attaché temporaire d'enseignement et de recherches (Ater) à la faculté des sciences de l’Université de Lomé, à défaut d’avoir un recrutement, était obligé de prendre les airs pour découvrir d’autres cieux. Il venait d’intégrer une équipe de recherche en France, il y a juste un mois et demi. 

Le biotechnologiste et physiologiste végétal était à Montpellier depuis deux semaines pour pour effectuer une mission expérimentale au Kenya. « Je l’ai connu l'an dernier lorsqu'ils élaboraient les stratégies pour réclamer leur intégration comme professeur à l'Université de Lomé. Je les avais introduits dans le monde des médias. Au final le président du l'Université de Lomé Dodzi Kokoroko n'a intégré qu'une partie et en laissant 9 sur les carreaux. Avec sa mort, il reste 8 Ater » nous confie un de ses collègues. « Il était un grand bosseur et un passionné de la recherche » poursuit Francisco Napo Koura.

Le continent noir perd ainsi un chercheur et Spécialiste de la biotechnologie qui aurait dû réaliser des applications industrielles pour le développement de l’agriculture en Afrique.

 Suite à la disparition brutale du jeune prodige, le Président togolais Faure Gnassimbé a exprimé ses émotions à travers un communiqué. « En ces moments de dures épreuves, j’exprime au nom du peuple togolais, et en mon nom propre une totale solidarité et compassion aux familles éplorées et au peuple éthiopien. A la compagnie aérienne Ethiopian Airlines, fierté du transport aérien africain, j’apporte tout mon soutien en ces moments douloureux. Puisse la famille de notre compatriote, Dr. Glato Kodjo, qui a perdu la vie dans ce tragique accident, trouver ici l'expression du soutien de la nation togolaise toute entière.», écrit le chef d’Etat africain.

Dr Glato Kodjo, 43 ans, a soutenu sa thèse sur le thème de la diversité agro génétique et les pratiques paysannes associées à la culture de patate douce, en janvier 2016 à l'Université de Lomé. Il était marié et père de deux enfants.

Ibrahima Benjamin DIAGNE

Lutte contre la corruption: la nouvelle politique du Gouvernement Sénégalais

En marge de la 8ème Conférence annuelle de l’Association africaine de comptabilité et finance (AAFA), le Ministre Birima Mangare a exhorté à la recherche  pour sauver l’Afrique du gouffre . Et pour ce faire, il appelle à doubler d’efforts dans la  recherche afin de trouver des remèdes scientifiques  contre la corruption et  ses délits connexes, ceci pour  de placer notre continent sur les rampes de l’émergence.

C’est pourquoi il a exhorté  les  experts africains en comptabilité et finance  à travaille à développer des mécanismes et dispositifs contribuant à réduire   le fléau de  la corruption sur le continent africain.

 Sur ce, on doit trouver des expériences fiables et efficaces  allant même jusqu’à briser les barrières linguistiques   pour une recherche productive entre chercheurs anglophones et francophones.

L’indice de perception de la corruption en 2017  se chiffre à 43% soit environ  à un taux de pénétration de 23 pays sur les 54 Etats du continent  africain. Ces chiffres placent   ainsi l’Afrique   au  rang des derniers quartiles de pays à fort prévalence de corruption  à travers le monde

 Confrontée à un défi majeur de développement succinct à l’objectif de développement durable (ODD) et à l’agenda  2063 des Nations unies, comment y remédier reste le plus grand défi.

Collé BAYO (planete24.sn)

Ces accidents routiers traumatisent les experts africains

Ces accidents routiers traumatisent les experts africains

Le Sénégal a connu en 2017 le nombre de décès le plus élevé. Ces trois dernières années, plus de  600 décès d’accidentés de la route soit au total 4 554   cas d'accidents de  la route sont enregistrés.
En marge de la 8 éme Assemblée Générale de l’Organisation pour la Sécurité routière en Afrique de l’Ouest, (OSRAO), le Directeur de Cabinet du Ministre des  infrastructures des transports terrestres et du désenclavement, Ibrahima Lô soutient que ces accidents  de la route sont  la quatrième cause de mortalité des personnes âgées de 5 à 44 ans dans la région, soit  plus de 75 % des victimes  de la tranche d’âge  16 et 65. « L’assise de Dakar doit nous permettre d’éradiquer ce fléau » alerte Pascal Bléwussi Daugbey ambassadeur du Togo au Sénégal  porte- parole du groupe des représentants diplomatiques de l’espace CEDEAO.

Ainsi pour faire face à une telle hécatombe, e Directeur de cabinet appelle  à la  coopération de tous les acteurs des   segments  de la route. En effet, depuis 2011, le Sénégal s’est doté d’une stratégie nationale de sécurité routière visant à baisser le nombre des accidents à 35% d’ici à  20 ans. A cette politique s'ajoute, celle de la modernisation des titres  de gouvernance routière ainsi que la modernisation des titres de transports.

« Ils font chaque jour près d’un millier de morts et des dizaines de milliers de blessées, sans parler des pertes économiques considérables qu’ils engendrent » soulignent les experts. En effet selon l’OMS, en Afrique, les accidents de la route causent  1, 5  millions de décès par an dont  300 000, ils tuent plus que les pandémies du sida, le paludisme, la tuberculose.

L’OSRAO a tenu son 7éme Assemblée Générale en Côte d’Ivoire  en Décembre 2016  sous le thème : sécurité routière et développement durable, Il a été mis sur pied à Abuja en 2009.

 Collé BAYO (Planète24.sn)

Subscribe to this RSS feed