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Le Sénégal rêvé par Macky SALL en 2035...

« Une Casamance insécure, enclavée et sans espoir», ce triste tableau de la partie Sud du Sénégal n’est plus qu’un mauvais souvenir depuis 2012 selon le Présidentt Macky Sall. Pour le candidat de Benno Book Yakar, aujourd’hui, les régions de Kolda, Ziguinchor et Sédhiou respirent la sérénité.

En meeting ce samedi soir à Kolda, le Président Sall, accueilli dans une ferveur populaire au stade municipal, s’est réjoui que le Fouladou  lui a montré sa satisfaction dans la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent. La mobilisation et l’engouement suscité auprès des citoyens pour le Benno bien apprécié par l'Etat major politique de BBY.  "Cela se justifie aisément d’ailleurs. Car il y a sept ans, il n’y avait pas de RN6 entièrement reconstruite. Il n’y avait pas non plus de pont sur le fleuve Gambie, encore moins de pistes de production pour desservir et connecter les territoires. Il y a sept ans, il n’y avait pas de forages en nombre important, de Bloc Scientifique ni d’accroissement de la production rizicole" soutient la mouvance présidentielle.

Sur ce chapitre, selon l'équipe de campagne de Macky Sall, le concours de la SODAGRI a permis de faire passer les récoltes de 10 000 tonnes en 2012 à 300 000 tonnes en 2018. Le nombre de tracteurs dans la région évalué à 10 unités à l’avènement du Président Macky est aujourd’hui de 45 tracteurs sur toute l’étendue du territoire départemental. Tandis que les semences certifiées sont passés de 67 000 tonnes importées au moment de la chute du PDS à 200 000 tonnes aujourd’hui. Dans la quête de mieux être pour les Koldois, la DER a, elle aussi, joué pleinement sa partition. Pour répondre aux besoins en financement des jeunes et des femmes du Fouladou, elle leur a alloué 1,1milliards de francs FCfa dont 780 millions déjà décaissés et remis aux bénéficiaires. 

C’est ce qui fait dire au candidat de Benno Book Yakar qui se dit convaincu de sa victoire au soir du 24 Février: « l’énergie de travailler davantage à la tête de l’Etat, pour qu’en 2035, le Sénégal devienne la lumière en Afrique».

Le chef de l’Etat a, en outre, signifié à l’assistance que « grâce aux actions diplomatiques avec nos voisins dont la Gambie, les Casamançais voyagent maintenant jour et nuit en toute sécurité»

Macky Sall promet une utilisation "efficace’’ et "efficiente’’ des 7356 milliards levés à Paris

Le président de la République, Macky Sall, a promis lundi que les 7356 milliards de francs (14 milliards de dollars américains) récoltés par le Sénégal à l’issue de son 8e Groupe consultatif à Paris, feront l’objet d’une utilisation ’’efficace et efficiente’’.

Ce montant représente les engagements des partenaires au développement en faveur du Plan d’actions prioritaires 2019-2023 du Plan Sénégal émergent (PSE), une stratégie de développement mise en oeuvre depuis 2014 sous l’impulsion du chef de l’Etat.

Selon un communiqué de presse qui présente le Groupe consultatif de Paris comme d’’’un succès jamais égalé’’, le total des engagements pris au cours de la journée se chiffre à 7356 milliards de francs CFA, alors que le Sénégal ne sollicitait que 2850 milliards de francs. 

Le cumul de ces engagements ne tient pas compte des conventions de financement signées en marge de la journée, relève le texte. Après l’annonce de la mobilisation de ce montant, le chef de l’Etat a promis que ‘’le Sénégal va utiliser encore cette fois-ci de façon efficace et efficience ces ressources’’.

Il a précisé qu’elles seront utilisées ‘’dans le cadre de l’accélération de notre émergence’’, soulignant que le Sénégal, qui s’est montré ’’digne de la confiance des partenaires’’, le sera davantage encore cette fois-ci. 

Il s’est réjoui des progrès accomplis par le pays ’’grâce au génie de son peuple’’ et aux ’’engagements’’ des partenaires au développement, lesquels sont allés, lors de la première phase du PSE, au-delà de leurs promesses.

Aps

Angéla Merkel, la mère à croire ?

La chancelière allemande âgée de 64 ans e a été accueillie à sa descente d'avion par le président Macky Sall, des membres du gouvernement, des représentants des institutions de la République, entre autres. Cette visite qui s’inscrit dans un contexte de climat politique très intense, ne laisse passer les spéculations. Angela Merkel, telle qu’elle est-elle la mère à croire ?

Tout en se réjouissant de la visite de la chancelière allemande, le Président SALL affirme qu'elle « rentre dans le cadre de la volonté commune des deux partis de raffermir les excellentes relations d’amitié et de coopération entre les deux pays ». Il s’agit pour lui d’une coopération qui permettra au Sénégal de signer plusieurs accords gagnant-gagnant avec l’Allemagne notamment sur l’exploitation du pétrole car, la disponibilité de l’énergie est un des principaux obstacles au développement du Sénégal. Compte tenu de la dépendance à l’égard des combustibles fossiles, qui doivent être importés, le gouvernement sénégalais souhaite utiliser davantage l’énergie solaire et éolienne. Ainsi, l’idée de du Président SALL serait de mettre en place une coopération avec l’Allemagne dont l’objectif sera d’accroître l’accès à l’énergie dans les zones rurales et de rendre l’approvisionnement énergétique global plus sûr, plus efficace et plus respectueux de l’environnement. Le président l’a dit lui-même qu’ils vont « aborder la question des énergies renouvelables ». A cet effet, la chancelière MERKEL n’a pas manqué de rappeler que «  l’Allemagne est un partenaire important de la coopération au développement du Sénégal depuis son indépendance en 1960. Et qu’elle est très ravie de renouer les contacts ».                                  

Macky-Merkel: la rencontre de deux scientifiques

Tout ce que l’on peut dire sur cette visite, c’est que la couleur s’affichait entre ses deux Présidents aux profils et parcours différents. Si la chancelière allemande a déjà connu une réélection avec son pays, ce n’est pas le cas pour le président du Sénégal Macky SALL qui est en train de mener une rude bataille pour regagner la confiance des sénégalais et se faire réélire dès le 1er tour. Moins âgé que lui de huit ans, Macky SALL pourra solliciter les conseils de son homologue Angela MERKEL élue plusieurs fois personnalité de l’année et désignée comme la personnalité politique la plus puissante de l’union européenne. Toutefois, dans un contexte pré-électoral, cette venue de MERKEL n’a pas connu toute la dimension médiatique qu’elle aurait pu avoir contrairement à celle de XI JIN PING : voilà le jugement de la presse allemande Neues Deutscheland qui, dénonce un manque de considération de la part des presses sénégalaises.  

Merkel, telle qu'elle !

L’Allemagne est-elle en train de renouer ses contacts avec l’Afrique ? Si non quel serait l’objectif de la visite de la chancelière allemande, Angela Merkel au Sénégal ? Est-elle venue parrainer Macky Sall dans un contexte où le parrainage bat son plein ? Ayant le même parcours de physique-chimie que le Président SALL, Angéla Merkel chercherait à discuter sur notre pétrole, tel un ange de mer dans l’océan minier.

Elle a pu bénéficier d’une réélection, elle pourrait donné égalment les clés et les astuces à Macky Sall pour se faire réélire…On imagine qu’elle n’est pas venue favoriser le dialogue entre son homologue et ses opposants comme l’avait fait son Grand Père le chancelier Bismarck apaiser les conflits des européens sur l’Afrique. Sur quelle langue ont-ils discuté ? L’allemand, le français, l’anglais ?

Issa Fall (planète24.sn)

Babacar DIAGNE: les traits d'un diplomédiatique

Apres une belle carrière diplomatique qui l’a mené en Gambie puis aux Etas Unis d’Amérique, l’ancien Directeur Général de la RTS (2002-2006), Babacar Diagne retrouve ses anciennes amours. Le journaliste chevronné diplômé de l’Ecole Supérieure de Journalisme (ESJ) de Lille en 1978, revient à la case de départ, non pas pour diriger une  entreprise de presse, mais plutôt pour superviser le travail de ses jeunes confrères.

Ainsi, dans son style "diplomédiatique", l’ancien présentateur de Très Gros Plan (TGP) revêt son costume de « super-rédacteur en chef » et son écritoire d’enseignant pour veiller ainsi à la lourde tâche de censeur dans le secteur de l’audiovisuel. Son passage à la diplomatie sera un atout pour  le nouveau Président du Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA) nommé dans un contexte pré-électoral sensible.

En effet, dès le 1er septembre, le diplomate et homme de médias prend les rênes du Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel en remplacement de son confrère, Babacar Touré, Président  Directeur fondateur du groupe sud communication En sa qualité de professeur d’anglais sorti de l’école normale supérieure, Babacar Diagne est arrivé à la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise  comme présentateur du journal télévisé  en anglais, il passe chef de desk avant de diriger la Télévision pendant dix ans (1990-2000). Formé en management des medias à l’University of Maine (USA) Diagne avec son professionnalisme aligné  au gout  du travail occupera le poste de Directeur Général  de la chaîne publique.

Collé BAYO (planète24.sn)

Macky Sall gagne les primaires du Parti socialiste

Le Secrétaire général du parti socialiste sénégalais Ousmane Tanor Dieng  met fin à son souhait de demander les suffrages des sénégalais. Le successeur de Diouf « a perdu » les primaires au profit du numéro 1 de la coalition « Benno Book Yakar ». Ainsi les socialistes et Ousmane Tanor Dieng vont battre campagne pour un deuxième mandat de Macky Sall au moment où Khalifa Sall bat le rappel de ses troupes pour son investiture.

«Depuis 2012, j’ai indiqué que je n’envisageais pas d’être candidat en 2017 et jusqu’à présent je ne l’envisage pas. Maintenant, ce qui va se passer en 2017, je ne le sais pas. Attendons d’être en 2016, au moment où le temps sera venu de prendre des décisions, après on verra ce qui va être décidé. Chez nous, tout est décidé par les militants. Même pour la candidature du Ps en 2017, on va en discuter le moment venu». C’est cette déclaration d’Ousmane Tanor Dieng prononcée en 2014 avait perplexe certains de ses camarades comme Khaifa Sall et ses compagnons. Depuis cette date, les socialistes en rang dispersés, tentent de recoller les morceaux. Bamba Fall, Barthélémy Dias et Aissata Tall SAll refusent de rejoindre le Secrétaire Général du Ps qui reconstitue une nouvelle équipe de soutien au Président Macky Sall.

Macky Sall investi par le Ps

Le bureau Politique du parti socialiste investit Macky Sall en ces termes : « Fidèle à sa posture jamais mise en défaut d’attachement à la stabilité et aux intérêts majeurs de notre pays et de loyauté sans faille à ses partenaires, le Parti socialiste, membre fondateur de la coalition Bennoo Bokk Yakaar, après avoir appelé à voter et fait campagne pour le candidat Macky SALL au deuxième tour de l’élection présidentielle de mars 2012, a, depuis cette date et sans discontinuité, pris part à la gestion du pays au sein des institutions nationales comme dans les conseils territoriaux et a participé à tous les combats politiques et électoraux de cette coalition. » En effet, l’ancien ministre des affaires présidentielles de Diouf pourrait être un pion essentiel dans le directoire de campagne du candidat Macky Sall. Ainsi, l’homme de Nguedienne est parti pour être son Directeur de campagne. Le bureau politique de son parti élargi aux secrétaires généraux de coordination, aux élus nationaux et aux maires, est loin de rompre d’avec Benno Book Yakkar. Les socialistes jugent « cette décision, à la fois historique et symbolique ».

Qu’en pense l’APR ?

Le Parti de Macky Sall salue cette décision qui marque selon ses militants « l’entame d’une nouvelle étape dans la montée en puissance de la coalition Benno Bokk Yaakar qui est sortie victorieuse de toutes les consultations électorales, depuis depuis 2012 ». Le Secrétariat exécutif politique de l’Apr de poursuivre : « le choix majeur du Parti socialiste pour Benno Bokk Yaakaar et l’achèvement du projet politique du Président Macky SALL, l’homme d’Etat Ousmane Tanor DIENG honore les principes et valeurs du parti socialiste, au service de la stabilité et du développement du Sénégal ». Les « apéristes » saluent surtout salué « le sens élevé de la responsabilité qui conforte, une nouvelle fois, le leadership intrinsèque et la légitimité politique du Président Ousmane Tanor DIENG ». Mais qu’en sera –t-il après l’élection présidentielle ? Si Macky Sall sort vainqueur, qu’adviendra-t-il ? Ousmane Tanor Dieng, Président de l’Assemblée Nationale ou Premier Ministre ? C’est le temps des calculs politiques !

Planète24.sn

 

 

Pikine: nouvelle capitale de la lutte sénégalaise

Pikine: nouvelle capitale de la lutte sénégalaise

Les présidents Sénégalais Macky Sall et Chinois Xi Jipping ont procédé ce Dimanche dans la banlieue dakaroise précisément à Pikine Nord à la remise de clef de l'arène nationale d'une capacité de 25 000 places. Il s’agit d’un stade moderne et polyvalent abritant une salle d'arts martiaux, de boxe, d'haltérophilie, des espaces récréatifs, des bureaux de fédérations et clubs, des rampes de démonstration pour les lutteurs.

D'un coût de 32 milliards, l'arène nationale au tour d'œuf entièrement réalisée par les chinois avec une main d'œuvre locale a duré vingt-huit mois. Satisfait du « savoir-faire et de la rigueur chinoise », le Ministre des sports Matar Bâ s'est réjoui de la livraison clef à la main de l'arène nationale qui vient ainsi combler un grand vide dont souffre la lutte. « Les pratiquants et les amateurs l’ont toujours rêvé, mais grâce à la coopération solidaire, la réalité a dépassé le rêve » déclare Matar Bâ prononçant un discours fortement appuyé par les lutteurs. Le ministre chinois du commerce a confié que son pays portera la coopération à des niveaux et paliers supérieurs.

Sur les gradins on pouvait lire « retroussons les manches, poursuivons et travaillons à la continuité de l'amitié sino-sénégalais »ou encore « Construisons une communauté de destin chine Afrique pour la coopération gagnant-gagnant » ou encore plus « Ecrire un nouveau chapitre dans l'amitié sino-sénégalaise dans l'esprit de sincérité et de pragmatisme ». Le président du CNG appelle à la préservation du bijou. Le chef de l'état avait procédé à la pause de première pierre le jeudi 7 Avril 2016.

Mamadou I.S. NIANG (Planète24.sn)

Sénégal: Pourquoi un nouveau découpage des territoires s'impose

« Le gouvernement a engagé des réformes majeures articulées à d'ambitieux programmes et projets afin d'atténuer la disparité, d'améliorer la gouvernance territoriale » a soutenu Macky Sall à l’occasion de la 1ere Conférence Nationale sur l’Aménagement et l’Attractivité du Territoire en ouvrant hier les travaux au Centre international de Conférences Abdou Diouf de Diamniadio (CICAD).

Le Chef de l’Etat a soulevé les tares congénitales de cette précédente loi marquée par une insuffisance des services sociaux de base et leur inégale répartition, la médiocrité de la qualité du cadre de vie, la faiblesse de niveau de qualification, d'emploi, une pauvreté élevée, une forte vulnérabilité face aux risques économiques, environnementaux, l'inefficacité des politiques de prévention et de gestion des risques, le problème foncier, une politique fiscale désuète ... Fort de ce constat, l’axe 3 de la décentralisation pourrait contribuer à la fiabilité accrue des politiques publiques territoriales et au meilleur devenir commun des populations.

Selon Macky Sall, il devient aujourd'hui impératif  plus qu'une nécessité de corriger l'anarchie des territoires dans leur configuration. Et le Président de la république de poursuivre : « il nous faut beaucoup de courage pour affronter la nécessaire correction territoriale. Parce que chacun à son petit gâteau, ce qui ne va pas régler ce problème ». Une réforme qui passe forcément par le renforcement du cadre institutionnel, législatif,  la correction des incohérences territoriales, le renforcement des moyens financiers et humains, la promotion de l’intercommunalité, le renforcement de la démocratie participative, la réforme du foncier, la réforme de l'information territoriale pour une meilleure maîtrise des politiques publiques, la mise en place des pôles-territoires, la mise en place d'une politique fiscale efficiente.

Le chef de l'état qui attend les conclusions des travaux est prêt à doter de plus de moyens les territoires mais entend également mettre sur pied des outils de contrôle. Le Sénégal entre ainsi dans une nouvelle ère et optimise ses chances de développement durable. Même si le plus dur reste à venir avec les contours des territoires qui seront redessinés. Un nouveau découpage s’impose. C'est le prix à payer pour l'attractivité et l'emergence des territoires.

Organisé par le Ministère de la  gouvernance territoriale, du développement et de l'aménagement du territoire (MDTDAT), la première conférence nationale sur l'aménagement et l'attractivité du territoire est un conclave de deux jours qui réunit pouvoirs public, experts et élus locaux au centre international de conférence Abdou Diouf  de Diamniadio (CICAD).

Ces travaux présidés par le chef de l’Etat se sont déroulés sous la présence d’Ousmane Tanor Dieng, Président du Haut Conseil Conseil Territorial (HCCT), d’Adama Diouf, du Président des élus locaux, de Mouhamadou Maouloud Diakhaté Président du comité scientifique.

Mamadou.I.S.Niang (Planète24)

Pourquoi le NEPAD de Wade et de Mbeki change de copie

Le Chef de l’Etat, Macky Sall, en marge du 31e Sommet de l’Union africaines prévu les 1 et 2 juillet 2018 à Nouakchott, présente ses propositions sur la réforme du NEPAD.  En sa qualité de Président du Comité d’orientation des Chefs d’Etat et de Gouvernement du NEPAD, il va révéler sous peu, les nouvelles orientations de cet organe.

« C’est parce que nous sommes devenus une terre d’opportunités et de promesses considérables qu’il nous faut également changer de stratégie pour être dans le temps de l’action. L’Afrique est sur la bonne voie. Les projets s’accélèrent dans le secteur des transports, des TIC, de l’énergie où nous devons renforcer nos efforts pour résoudre le paradoxe d’un continent doté d’immenses ressources naturelles mais où l’électricité est la plus chère dans le monde. La question de l’énergie doit rester au cœur des priorités du Nepad si nous voulons réussir le pari de l’industrialisation du continent », avait déclaré récemment le Président Macky Sall.

Ainsi, le NEPAD, né en 2001 de la fusion de l'Association du millénaire pour le programme de redressement africain (PRA), de l’ancien président sud-africain Thabo Mbeki, et du plan OMEGA, de l’ex-chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade, fait l’objet de plusieurs critiques. En effet, sa place au sein de l'Union africaine comme programme officiel en 2007 au sommet d’Alger, ne fait pas l’unanimité. Par ailleurs, l’influence de l'Afrique du Sud qui abrite le siège (Midrand) est jusque-là mal appréciée par les pays membres de l’UA. C’est pour toutes ces raisons que l’Union africaine a inscrit ce point dans l’ordre du jour de ce sommet dont le thème porte sur : « Remporter la lutte contre la corruption: une voie durable vers la transformation de l’Afrique ».

Selon ses initiateurs le NEPAD est « un programme constitue un nouveau cadre d'interaction avec le reste du monde, notamment avec les pays industrialisés et avec les organisations multilatérales. Il est fondé sur un ordre du jour, décidé par les Africains de leur propre initiative et de leur propre gré, afin de déterminer eux-même leur destin »

Les présidents des cinq principaux États membres du NEPAD réunis à Dakar en 2008, ont essayé d’apporter une réponse intégrant les préoccupations de l’Union Africaine. Le Sud-Africain Mbeki, le Sénégalais Wade, l'Algérien Bouteflika, l'Égyptien Moubarak et le Nigérian Yar'Adua) ont ainsi œuvré pour le progrès du NEPAD.

Planète24.sn

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