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Monsieur le Président ; et si on dialoguait entre nous aussi

Le 24 Février 2019 a vécu, et ce jour a fini d’être archivé dans l'histoire et la trajectoire politique du Sénégal. L’heure est désormais á la réflexion et aux projections pour la mise en œuvre des promesses tenues lors de la campagne. Il n’y a pas certes de vaincus ; seul le peuple sénégalais est sorti vainqueur de ces joutes électorales en renouvelant sa confiance au Président Macky SALL, dans le calme et la sérénité, pour un second mandat de 5 ans. 

Si en Espagne des sénégalais se sont mobilisés pour porter leur choix sur Maitre Alioune Badara CISSE au poste de Premier Ministre ce n’est rien d’autre qu’une façon pour une partie de cette communauté de témoigner toute leur gratitude a l’égard de Maitre CISSE. En effet, lors de son bref passage au Ministère des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, ABC avait fait sa première sortie en Espagne plus précisément à Alicante pour décanter in extremis une situation qui était très tendue entre autochtones et sénégalais. Sa visite de courte durée avait permis à ces sénégalais d’obtenir des acquis considérables allant dans le sens d’améliorer leurs conditions d’existence.  Et depuis lors, des sénégalais ont pu forger avec ABC des relations particulières qui se bonifient au fil des années. A Murcia où vivent plus de 3000 sénégalais, ABC est la première autorité venue du Sénégal à parcourir des centaines de kilomètres pour venir communier avec eux, les écouter exprimer leurs doléances pour ensuite essayer de trouver des solutions.

Aux Iles Canaries, Maitre Alioune Badara CISSE n’est point en terres étrangères, de Tenerife à Las Palamas en passant par Fuerteventura, ABC entretient d’excellentes relations non seulement avec sa communauté mais avec presque toutes les autorités insulaires. Ces  relations toutes particulières ont d’ailleurs permis de faire du Sénégal le pays  hôte lors de la toute dernière  édition d’ Africagua tenue en novembre 2018 à Fuerteventura. Et la liste est loin d être exhaustive. .C’est pour dire qu’au Royaume d’Espagne ABC compte un peu partout des amis et des sympathisants qui lui vouent admiration ; respect et considération pour ces multiples services rendus. De toute évidence, si le candidat Macky SALL est sorti victorieux de cette récente élection présidentielle à l’archipel des Canaries il le doit à notre médiateur qui n’a jamais oublié que les sénégalais de la Diaspora sont des sénégalais à part entière et non des sénégalais entièrement à part.


Aujourd’hui le président élu appelle au dialogue et à la reconstruction, et le préalable le plus en vue semblela réhabilitation, sinon la réconciliation de toute la classe politique. Nous encourageonscette démarche et comme tout le monde, nous souhaitons que la paix sociale règne dans ce pays, car c'est une condition sine qua non pour toute entreprise de développement. Le Président Macky SALL a fort à faire dans ces moments où lui seul aura l'opportunité de faire reset sur la gouvernance passéepour mettre sur pied une nouvelle équipe dynamique, nécessaire à la réussite de son mandat. Pour ce faire, le président aura besoin de s’entourer d’hommes et de femmes de son parti capables de faire triompher les idéaux du YONU YOKUTE qui constituent le socle,la base solide du Plan Sénégal Émergent et dont Maitre Alioune Badara CISSE (ABC) reste un des principaux acteurs. 

L’heure est donc venue pour le Président Sall de se départir des contingences politiques et d’ouvrir unenouvelle ère qui s’inscrit dans le réalisme politique. Ce quinquennat doit être placé sous le sceau de la réconciliation et du pragmatisme pour amorcer un développement inclusif et durable á tous niveaux ; les chantiers sont énormes et les attentes sont nombreuses.  Dès lors, aucun tricotage de l'heure ne peut nous faire oublier la longue marche avec Maitre Alioune Badara CISSE, un homme de devoir et de conviction dont les qualités morales et intellectuelles ne sont plus á démontrer.  Ce dernier qui a été sur tous les fronts a sacrifié privilèges et avantages dans le seul but de voir son ami accéder un jour á la magistrature suprême.

 Il est certes vrai que ABC ne réclamera jamais quoi que ce soit mais nombreux étaient les sénégalais qui le voyaient déjà au poste de Premier Ministre lors de votre première mandature mais en bon croyant il a accepté la volonté divine même si la déception était grande du côté de ses militants et sympathisants. Toutefois, la confiance que vous avez placée en lui pour le nommer au poste de Médiateur de la République duSénégal a su démentir toutes les calomnies etautres diatribes jadis orchestrées contre lui, et auxquelles il a dû faire face avec courage et abnégation. De la Médiature, Maître Alioune Badara CISSE de par son savoir-faire et ses capacités intellectuelles a su insuffler une nouvelle dynamique àl’institution qui, dans un passé, n’était pas très bien connue du public sénégalais. Ce travail de réceptacle et de récriminations mené au sein de la Médiature en un temps record le positionne aujourd’hui comme personnalité médiane pour conduire en tant que Premier Ministre le dialogue et désamorcer les futures bombes sociales. ABC est une valeur sûre, un homme des grands défis.

 Mr le Président vous avez compris tout l’intérêt que vous pouvez tirer de la nature consensuelle de Maitre CISSE : ses alertes sur différents points de crispation ont désamorcé de nombreux conflits sociaux et économiques.Et parfois cela n’était pas compris par certains tenants des pouvoirs publics.  Aussi, pour conduire les affaires politiques de l’APR, il faut un homme compétent et consensuel, et ABC, au-delà de ces qualités, jouit d’une légitimité historique sans conteste. Nous devons à l’histoire de rappeler ici, que nombreux sont ceux qui ne prennent leurs décisions que forts de ses conseils et de ses appuis ; et même siABC a gardé la neutralité due à son rang de Médiateur, nous n'avons jamais rien entendu ou interprété venant de sa part, qui ressemble à de la médisance ou à un discours malveillant. Au contraire bon nombre de militantsde l'APR qui s'abreuvent encore des orientations et conseils de ce brillant intellectuel ont trouvé chez lui la motivation, la force et la dignité du combat pour votre réélection.

De ce point de vue beaucoup pensent à présent que la première des réhabilitations doit commencer à l'intérieur de la Maison APR par redonner à ABC sa vraie place. Nous sommes de ceux qui pensentque personne mieux que lui ne peut fédérer au sein de l’APR pour relever de futurs défis. Le moment est donc venu, Monsieur le Président, de nommer Maitre Alioune Badara Cissé au poste de Premier Ministre pour ses compétences et ses capacités de traduire en actes concrets toutevotrevisionpour un Sénégal émergent. Le talent et la compétence ne doivent surtout pas perdre leur place et nous attachons du prix à les voir rayonner durant la gouvernance prochaine.

Cet homme ne peut compter pour moindre et il doit retrouver sa place car il porte merveilleusement bien le manteau de la réconciliation nationale qui doit parfaire une marche apaisée vers 2024. C’est aussi cela la réalité du parti, et nous porterons cette bonne parole partout où besoin sera pour la survie du parti. Les ABCdaires ont combattu dans la douleur, parfois démunis et éloignés de tout, mais ils font partie de cette victoire appréciée. L'heure est venue de nousparler avec sincérité et de retourner à chacun la place qui est la sienne. Quelqu'un a écrit fort justement que « L'APR a une histoire, et ceux qui veulent la passer outre ne feront pas l'avenir de ce parti ». Trop de bruyants incompétents ont fini de disséminer la haine et la dispersion dans l’APR. Il va falloir faire le tri ; Pari on ne peut plus difficile mais pas impossible.

 Si Podemos !

Vive le Sénégal !

La Convention Internationale des ABCDAIRES / Section Espagne.

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Robert Bourgi suspendu en France, il lui reste au moins cette haute distinction

Décoré à la légion d’honneur en 2007 par  Nicolas Sarkozy, Robert Bourgi, l’homme qui avait offert des costumes au candidat de la droite François Fillon, s’est vu retiré pour 5 ans ces prestigieuses insignes. Né le 4 Avril à Dakar cet ancien pensionnaire du Lycée Lamine Gueye ex Van Vollenhovendéclare qu’il « n’en veut plus ». Le Français d’origine libabo-sénégalaise se contente alors de ses insignes de commandeur de l’ordre national du Lion, obtenues en 1999 sous le magistère du Président Abdou Diouf. Cette décoration a été officiellement remise par le Président Macky Sall en 2015.

Suspendu 5 ans du port de sa Légion d'honneur par décret du président de la République, paru le 8 mars au Journal Officiel, l'avocat Robert Bourgi 74 ans, demande au Grand Chancelier français de lui retirer définitivement cette décoration. Le Français d’origine libano-sénégalaise ne juge pas necessaire de la porter à 79 ans. « Je n’en veux plus, c’est pour les œuvres que je finançais à l’échelle de mes moyens tous les ans. Je ne suis pas membre de la Légion d’honneur, je suis affecté, surpris et un peu déçu…  » déclare-t-il au micro de RTL.

Robert Bourgi avait été condamné le 18 décembre par le conseil de discipline du Barreau de Paris. Ses confrères avocats lui reprochent à ce symbole de la FrançAfrique, d’avoir donné "une image violente, vulgaire et cynique, de nature à nuire à l'image de la profession".

C’est pourquoi l'avocat Robert Bourgi a été suspendu pendant cinq ans du port de sa Légion d'honneur par décret du président de la République, paru le 8 mars au Journal Officiel.

Planete24.sn

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Comment Sonko a gagné la région de Ziguinchor à la présidentielle du 24 Février 2019

Dès la publication des résultats confirmant la victoire d’Ousmane Sonko à l’échelle régionale, des acteurs de la scène politique l’ont interprétée sans aucun sens de la nuance ni du dicernement, comme étant la conséquence du vote affectif, identitaire, régionaliste…Point de vue que nous ne partageons guère.

D’un point de vue général, la région de Ziguinchor a une particularité lisible sur sa trajectoire historique : Une société acéphale, égalitaire, tolérante, vertueuse et qui incarne le refus, la résistance face à toute forme de domination ou d’injustice.

A titre illustratif, cette partie du pays est citée en référence en matière de tolérance : mariages mixtes (inter ethnique et inter religieux ; cimetières mixtes où chrétiens et musulmans acceptent d’être enterrés côte à côte ; populations polyglottes, car maîtrisant plusieurs dialectes ; aucune discrimination socioéconomique entre les hommes puisque la société est égalitaire.).

Cette forme d’organisation sociale fait que l’homme ne vaut que ce qu’il cultive : il n’ya ni contraintes ni atouts congénitaux. Les rapports sociaux sont horizontaux et non verticaux. L’individu ne peut formuler d’injonction ni de mot d’ordre vis-à-vis de son semblable. Les décisions sont prises par le groupe.

Ce bref rappel de la particularité d’une partie de la population casamançaise va peut-être  aider certains parmi nous à avoir une meilleure lecture de certains de ses comportements.

Comment une société présentant ces caractéristiques peut-elle être soupçonnée d’avoir une attitude intolérante au point de rejeter les autres candidatures au profit de celle supposée d’un de ses fils ?

Nous répondons que c’est simplement une vue de l’esprit, une déduction simpliste car mécanique.

L’histoire politique du Sénégal montre suffisamment que la région sud et particulièrement celle qui correspond à la Basse Casamance a toujours été le théâtre de bien de déroutes des pouvoirs .Les raisons évoquées relèvent de l’injustice ou de l’iniquité. Quelques cas peuvent être cités à titre illustratif : En 1978 Feu Laye Diop Diatta membre de l’UPS d’alors victime d’une injustice a rallié le PDS et remporté une victoire aux locales et est devenu un opposant maire de Oussouye.

En 1988, le même scénario s’est produit dans le département de Bignona où des supposées injustices dont une des tendances du PS aurait été victime ont permis au PDS (parti d’opposition)de remporter les élections législatives ; Ce même scénario va encore se reproduire lors des élections locales de 1996 où And Jef de Landing Savané (opposition)a gagné le département de Bignona.

Un autre exemple très récent : il s’agit des élections locales de 2014, où la coalition Benno Bokk Yaakar au pouvoir, a essuyé une lourde défaite au niveau des départements de Ziguinchor et d’Oussouye.Ces élections opposaient des fils du même terroir. Peut-on évoquer un quelconque argument affectif, identitaire ?

Lors des dernières législatives, Ousmane Sonko bien que tête de liste nationale de sa coalition et natif de Ziguinchor n’a gagné aucune collectivité locale de la Casamance. Il n’a obtenu environ que 5000 voix sur un total de 37000 voix. Est-ce à dire que les casamançais ne le portaient pas dans leur cœur ? Non !

Rares sont les collectivités locales qui défient l’autorité du pouvoir central (jusque dans un passé encore récent.). Tel ne semble pas être le cas en Casamance.

Les victoires aux élections municipales de 1978(à Oussouye) et aux législatives de 1988(Bignona) et celle de And Jef à Bignona lors des locales de 1996 ne peuvent être interprétées à partir d’une banale approche. C’est au contraire la preuve que les populations de cette partie du pays sont très sensibles à l’injustice et restent allergiques à toute forme de complicité ou de compromission.

En définitive, la percée de Ousmane Sonko à un niveau général et sa victoire dans la région de Ziguinchor doivent être perçues comme le fruit d’un travail qualitativement élaboré : C’est le sacre d’une offre politique en rupture totale avec des pratiques à l’origine des maux qui gangrènent notre cher Sénégal et qui sont à l’origine de notre mal développement.

Cessons de verser dans un chauvinisme aux antipodes de la moralité. Reconnaissons à Ousmane Sonko son mérite .Car dans l’histoire politique du Sénégal et de Ziguinchor en particulier jamais un leader n’a réussi un si important maillage politique .Les prédécesseurs de Ousmane Sonko en Casamance avaient des partis qui se confinaient dans l’étroit périmètre soit d’un village soit d’une commune, d’un département ou de la région.

Après seulement 60 mois d’existence, Ousmane Sonko est monté sur le podium national. C’est la preuve qu’il n’est pas une propriété des casamançais mais un patrimoine national et africain.

Ses idées ont fini d’irriguer bien des cerveaux et ouvrent de nouvelles perspectives pour le bonheur du Sénégal et de l’Afrique.

N’attendons pas sa mort pour reconnaitre sa valeur et sa pertinence (à travers les baptêmes d’édifices publics. une hypocrisie du reste caractéristiques des autorités sénégalaises. Il a fallu attendre la mort de Cheikh Anta Diop et tant d’autres, pour enfin reconnaître leur valeur).Encourageons le pendant qu’il est encore vivant. C’est tout le sens qu’il faut alors donner à celles ou ceux qui ce 24 Février 2019 ont voté pour ce plus jeune candidat à l’élection présidentielle. « Aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années. »

Abdou Sané ancien député

Conseiller Départemental de Ziguinchor

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Téléphone : +221701059618

Boucotte Sud Ziguinchor/Sénégal

Le Président Macky SALL compte sur ces deux hommes ...

« Chaque voix qui s’est exprimée mérite d’être entendue et respectée parce qu’elle elle porte le souffle de la liberté qui fait vivre la démocratie », a reconnu ce Mardi, le Président élu Macky Sall qui s'est adressé au peuple aussitôt après la confirmation de sa réélection par le Conseil constitutionnel.  Dans cette adresse à la nation à l’allure d’un triomphe modeste, l'élu du 24 Février soutient « qu’il n y a plus d’électeurs ou de camps marqués par des couleurs ou démarqués pour des lignes partisanes ». Il désigne « un seul camp, celui du Sénégal » en saluant la flamme patriotique qui fait de ce pays une nation indivisible.

Le Chef de l’Etat, après avoir salué tous les autres candidats, appelle au dialogue en comptant sur le liberal Abdoulaye Wade et le socialiste Abdou Diouf. Ses précedesseurs à la Magistrature suprême sont appelés à apporter leurs contributions pour un « dialogue ouvert et sincère » à toutes les forces vives, les sociétés civiles et politiques.  

« Je tends la main à toutes et à tous, pour un dialogue républicain » insiste le Chef de l’Etat qui a fait sa première prise de parole depuis le scrutin présidentiel du 24 Février 2019. Ce dialogue sera entamé au lendemain de sa prestation de serment prévue le 2 Avril. En effet, le début du deuxième mandat du Président SALL sera fait sous le sceau de l’unité nationale « pour réussir ensemble à relever le défi ». Il considère par ailleurs cette réélection comme « un nouveau contrat de confiance »,  qui lui permet de « redoubler d’efforts, de faire plus et mieux ».

Le Président est à l’écoute et au service du peuple pour poursuivre les chantiers entamés tout en reconnaissant « cette tâche grandiose, passionnante et ardue ». Après avoir remercié les services du Ministère de l’Intérieur et la CENA, e Président Sall termine son adresse en reconnaissant le travail professionnel de la presse et l’ensemble des acteurs du processus pour avoir permis un scrutin libre et transparent.

I.B.DIAGNE

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Le premier ex-frère du Pds à féliciter Macky SALL

Félicitation Monsieur Président de la République Macky Sall. A travers ma plume, je vous félicite en mon nom propre, au nom du Mouvement «Sopi 2019 » et au nom de tous les citoyens démocrates outillés de bon sens. Le contrat a été renouvelé dès le premier rendez-vous avec le peuple.

Les observateurs avertis ont très tôt compris que les élections ne pouvaient se terminer qu’avec une éclatante victoire du président Macky Sall. Il a bien travaillé, alors le résultat est là. Surpris par la beauté de la victoire, les adversaires du candidat sortant avaient du mal à se relever du lit le 25 Février 2019, tellement le choc a été brutal.

Au-delà des accusations fantaisistes d’une opposition divisée sans aucune perspective sérieuse, qu’est-ce qu’ils ont fait pour espérer battre le candidat sortant ? Pendant plusieurs années, Idrissa Seck et ses acolytes ont passé le plus précieux de leur temps à diaboliser le Chef de l’Etat dans les réseaux sociaux et dans le confort de leur salon qu’ils refusent de quitter. Leur téléphone portable est leur seul moyen pour conquérir le pouvoir.

Les adversaires de Macky SALL ont fait des «FAKES NEWS », leur arme de destruction massive. Toute leur stratégie politique s’articule autour des manipulations à outrance, des Fakes news insidieux et des intox sans gain. Et pendant tout ce temps, le président Macky Sall enchaîne ses réalisations, inaugure des projets, décroche des financements, signe des accords, finance des chantiers au bénéfice des populations. Combien de fois, depuis 2012, le président Macky Sall a fait le tour du Sénégal à l’occasion des Conseils des Ministres décentralisés, de ses tournées économiques et de ses visites de proximité auprès des populations ? C’est aussi le lieu de saluer à juste raison, le travail remarquable réalisé par son épouse Mariéme FAYE SALL à Dakar et à l’intérieur du pays en apportant son soutien aux populations démunies. Certains parlent même de l’apport consistant de la première Dame dans la victoire de Dakar.

Le peuple sénégalais est conséquent et conscient. Depuis 1960, les électeurs ont toujours voté utile, c’est-à-dire avec le bon sens et dans l’intérêt du pays. En 2007, Me Abdoulaye Wade avait remporté les élections au premier tour face à une opposition trompée par la surmédiatisation de son discours hostile. Ils avaient fini par boycotter les élections législatives par peur de perdre encore.

Il faut qu’on revienne à la raison. Car, une élection c’est juste une compétition entre gentlemen. Et chaque partie doit respecter les règles du jeu. Monsieur Idrissa Seck ne comprendra jamais qu’une élection ne se gagne pas le dimanche du scrutin. Il y a tout un travail d’organisation, de planification et de sensibilisation à faire 12 mois voire 24 mois avant la tenue du scrutin. Mais jamais, l’ancien premier Ministre ne s’est impliqué par exemple dans les séances d’inscription et de retrait des cartes d’électeurs pour sensibiliser ses sympathisants.

Le président de la Coalition «IDY2019» ne prend aucune initiative électorale pour remporter une quelconque élection. Il se contente des mots pompeux qu’il jette à la figure de l’opinion pour amuser les réseaux sociaux et les groupes whatsapp. Nous l’invitons juste à dilater sa poitrine pour accepter l’évidence c’est-à-dire que Macky Sall n’est pas son égal ni sur le plan politique, ni intellectuel.

Avec ses alliés de circonstance (il s’apprête déjà à aller se réfugier à Paris), le leader de Rewmi rejette les résultats provisoires de la présidentielle. Nous le savions à l’avance, car ces opposants ont toujours tout rejeté depuis que Macky Sall est devenu président de la République en 2012.

Ces opposants nagent dans l’incohérence et la contradiction. Idrissa SECK dit que les résultats ont été commandés par le candidat sortant. Le sachant, devraient-ils alors participer aux élections ? Mais ils attendent de perdre pour hurler faisant semblant d’être surpris par leur défaite. A quoi cela devrait-il servir alors ? Pourquoi allez-vous aux élections si on est certain de sa défaite ?

Idrissa Seck devrait partir par la grande porte en félicitant son frère Macky Sall qui a remporté le scrutin sans bavure. La défaite de l’opposition était prévisible puisque nous n’étions pas seuls entre quatre murs. L’Union européenne, les Etats-Unis, l’Union africaine, la Société civile ont tous déployé des Observateurs pour veiller sur la sincérité de l’élection présidentielle. S’y ajoutent les regards vigilants des agents de la CENA, de l’Administration et de la presse qui a abattu un travail remarquable tout au long du processus électoral.

Jamais une élection n’a été aussi bien organisée et transparente au Sénégal. Mais en Afrique, une élection n’est transparente aux yeux des opposants que lorsque celle-ci la gagne. Au Nigéria, Buhari vient d’être réélu au premier tour, alors l’opposition crie à la mascarade en déposant un recours. Il faut qu’ils contestent, on n’y peut rien. Les opposants africains, surtout les sénégalais veulent jouer sans perdre. Et pour eux, accepter sa défaite, c’est faire montre de faiblesse. En vérité, ils n’ont pas la grandeur de Me Abdoulaye WADE, qui en 2012, avait appelé au téléphone son adversaire pour le féliciter dès 21h.

La presse internationale est en train de relater la belle victoire du président Macky Sall, mais aussi le manque de sportivité de ses adversaires. Et c’est dommage. Toutefois, la bonne santé de la démocratie sénégalaise vivante et vitale est saluée par toutes les démocraties de la planète.

Le président Macky Sall est mieux élu en 2019 qu’en 2012. Sa légitimé est absolue c’est ainsi que l’a voulu le peuple sénégalais. En 2012, il était élu avec 1.909.244 voix soit 65,80% avec un taux de participation de 55%. Cette année, le président Macky Sall est réélu avec 2.516.398 voix soit 58,27% avec un taux de participation de 65,83%. Le bon qualitatif est frappant.

Tournons cette page des élections et jetons un regard sur les perspectives d’avenir. Car des défis immenses nous attendent. Bientôt, les retombées de la seconde phase du PSE seront senties par les populations dans tout le pays et même au-delà.

Le président Macky Sall bénéficie de la confiance de nos partenaires au développement et nous vivons dans un pays stable avec un environnement des affaires attractif. Le Groupe Consultatif avait déjà dégagé un financement de plus de 7.000 milliards de FCFA, de même que les Etats-Unis qui ont financé la seconde phase du MCA à hauteur de 600 millions de dollars. Ce second mandat sera celui de la consolidation des acquis économiques en faveur de la Jeunesse et des Femmes.

Enfin, ne désespérons pas. Nous pensons qu’Idrissa SECK aura la grandeur d’envoyer au moins un «SMS» pour féliciter son frère Macky Sall à l’image de certains Chefs d’Etat qui ont déjà commencé à saluer sa réélection.
Le nouveau départ est sifflé. Dakar le 28 Février 2019
Vive le Sénégal
Samuel SARR
Président du «Libéralisme Social Sénégalais »

Si nous doutons: voilà un petit guide pour choisir notre Président...

Nous n’avons que quelques petites heures pour faire notre choix. Mais avons-nous lu les 5 programmes des candidats qui ont parcouru le Sénégal pendant 21 pour  faire des « promesses » ou des « engagements » aux sénégalais ? Au-delà des propos de campagne, ces candidats nous ont livrés leurs programmes différents aussi bien dans leur forme que dans leur fond. Planète 24 décortique pour vous les orientations de leurs programmes pour vous aider à mieux choisir votre Président.

Macky SALL : Un avenir documenté…

 

En 56 pages, le programme  défendu par le candidat de Benno « Ligueyeul Euleuk » porte toujours le sceau de l’espoir… Dans sa vison pour le Sénégal, Macky Sall dit qu’il travaille pour l’avenir de la jeunesse… «Nous avons la responsabilité de léguer aux générations futures un pays prospère, par un eort individuel et collectif sur nous-mêmes. C’est ce qui me motive à rester dans le temps de l’action, en écoutant battre tout le cœur du Sénégal ; le cœur de nos villes et de nos campagnes, afin de poursuivre sans relâche la réalisationde notre objectif commun, pour bâtir un Sénégal uni et prospère, dans la paix, la solidarité, l’équité et la justice sociale : le Sénégal de tous, le Sénégal pour tous».

Son programme repose essentiellement sur cinq (5) grandes initiatives nationales pour construire l’avenir avec le fameux Programme Sénégal Emergent (PSE). Il s’agit du PSE jeunesse 2035, PSE économie sociale et solidaire, PSE société numérique inclusive, PSE reforestation durable du territoire national et le PSE cap sur l’industrialisation. L’APRiste ne veut pas manquer son rendez-vous avec l’avenir « Le Sénégal, notre pays, est dans une phase de transformation et de progrès que rien ne devrait interrompre ». Ainsi, partout où il va, il réitère ses promesses ou en faire de nouvelles notamment sur l’emploi des jeunes qui est un réel enjeu au Sénégal.

Idrissa SECK : un code bonifié

C’est lui qui présente le plus volumineux programme avec 147 pages. Idrissa Seck défini comme un stratège par les observateurs de la scène politique l’a démontré à travers son programme chiffré. Le fameux 1-3-15-45. Un message à décoder avec toutes les subtilités possibles.

Contrairement aux autres candidats, Idy nous présente son programme sous forme de codes, ce qui a fait l’objet de plusieurs questionnements sur ce que pouvait contenir ce 1-3-15-45 du REWMIste. Dans l’officialisation de son programme, il l’a démontré comme suit : 

1-Le chiffre un qui représente sa volonté de travailler pour le Sénégal en ces termes : « je veux que chacun de mes pas soit mesuré à l’aune de l’intérêt national du Sénégal. »

3- Le chiffre trois symbolise les trois piliers à savoir la gouvernance, l’économie et la sécurité, sur lesquels il fondera sa politique :

15- Le chiffre quinze, donne sens à la vision patriotique pour créer 15 types de Sénégal prospère, ambitieux, juste entre autres.

45- Et enfin le chiffre 45 qui capitalise la déclinaison de la politique une fois élu à la tête du Sénégal.

Ainsi, le programme de la coalition IDY 2019 est caractérisé par une redondance du mot SENEGAL (Sénégal prospère, Sénégal juste, Sénégal ambitieux, Sénégal équitable entre autres.).

Ousmane SONKO : un programme numérisé

Son statut du plus jeune candidat à cette élection présidentielle ne l’empêche pas de se tailler une place de choix dans l’opposition et de jouer au trouble-fête. En 17 pages, Ousmane SONKO dit toute sa volonté pour le Sénégal. Un populiste à l’image de Wade, il se fait remarquer par ses sorties fracassantes contre le système, faisant clin d’œil à la génération « selfie ».

Son programme est fondé sur une pensée numérique. SONKO, tout comme ses adversaires n’a laissé aucun volet en rade. De l’éducation avec la revalorisation de la fonction d’enseignant, en passant par l’agriculture, l’arche de guerre et à la souveraineté, il compte construire un système en proposant des solutions numériques.

De tout son programme, on voit que la notion de numérique occupe une place très importante dans les aspirations de SONKO pour le Sénégal : le numérique dans l’économie, le numérique dans le social, le numérique dans les assises juridiques. Conscient du développement du numérique au Sénégal et des perspectives de développement qu’offre aujourd’hui les ressources numériques pour la jeunesse et la réduction du taux de chômage, le leader de PASTEF décline d’ores et déjà sa vision pour le développement du numérique au Sénégal : « si l’économie du numérique concerne le secteur des TIC, l’économie numérique c’est l’usage pertinent du numérique au service de la création de valeurs dans les autres secteurs socio-économiques. »

Issa SALL, les valeurs « Pures » programmées en 4 pages

Du sang neuf PUR, voilà ce qu’Issa veut irriguer dans la sphère politique du Sénégal avec son programme décliné en 4 pages seulement. Peu connu de la sphère politique, il est néanmoins considéré actuellement comme l’une des grandes révélations de cette campagne présidentielle. Le constat est là ; il fait parti des candidats qui sont entrain de révolutionner le milieu politique. De ce fait, le noyau de son programme repose sur la notion de valeurs. Repenser et revaloriser nos valeurs pour garder l’ancrage traditionnel et faire face aux progrès de la modernité. Le programme de SALL pense aussi le désengorgement des filières littéraires, l’orientation d’avantage vers la technicité, l’apprentissage local d’un monde universitaire, d’asseoir une économie solidaire au niveau local et concurrentielle sur le toit international. Pour ceux qui appellent au changement politique, à une inclusion des classes populaires, à une adaptation aux valeurs endogènes, Issa SALL, l’homme souriant, offre, à sa mesure, sans doute avec quelques déficits des pistes de ce que pourrait devenir ce militantisme politique dans quelques années. Défiant tous ses autres adversaires de jurer de n’avoir jamais pillé les biens des Sénégalais, Issa se réclame un homme de sûres valeurs et PURes !

Madické NIANG : Un bonheur décliné en actions

Son programme est un programme de paix résumé en 5 petites pages. Avec Madické, rien que la paix ! Tout comme son slogan « jamm ak xeweul » (paix et prospérité). Il fait sa campagne autrement au point d’être la nouvelle coqueluche des réseaux sociaux en apportant la bonne humeur qui transparait dans l’intitulé de son programme. Bien que sa manière de battre campagne plane un peu sur l’humour, mais il n’en demeure pas moins que Me Madické Niang, le candidat « happiness » présente un programme riche et prometteur tout comme ses adversaires. Seulement qu’avec, le dialogue sera le fer de lance pour une paix durable. Instauré un climat de dialogue entre le gouvernement et l’opposition, convenir avec agents de l’administration des conditions d’un retour à la stabilité sociale. Il compte aussi impliquer toutes les parties prenantes et faire « en sorte que tous les sénégalais se sentent concernés et ayant conscience de la part qui leur reviendrait dans le pays : la chose la plus importante réside dans la promotion des valeurs du travail bien fait. »

Voilà en quelques lignes, les heureuses intentions des 5 candidats à la présidentielle du 24 Février. Elles nous conviennent ou pas, nous devons juste choisir le meilleur pour le Sénégal.

Issa FALL avec I.B.DIAGNE

 

Le Sénégal rêvé par Macky SALL en 2035...

« Une Casamance insécure, enclavée et sans espoir», ce triste tableau de la partie Sud du Sénégal n’est plus qu’un mauvais souvenir depuis 2012 selon le Présidentt Macky Sall. Pour le candidat de Benno Book Yakar, aujourd’hui, les régions de Kolda, Ziguinchor et Sédhiou respirent la sérénité.

En meeting ce samedi soir à Kolda, le Président Sall, accueilli dans une ferveur populaire au stade municipal, s’est réjoui que le Fouladou  lui a montré sa satisfaction dans la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent. La mobilisation et l’engouement suscité auprès des citoyens pour le Benno bien apprécié par l'Etat major politique de BBY.  "Cela se justifie aisément d’ailleurs. Car il y a sept ans, il n’y avait pas de RN6 entièrement reconstruite. Il n’y avait pas non plus de pont sur le fleuve Gambie, encore moins de pistes de production pour desservir et connecter les territoires. Il y a sept ans, il n’y avait pas de forages en nombre important, de Bloc Scientifique ni d’accroissement de la production rizicole" soutient la mouvance présidentielle.

Sur ce chapitre, selon l'équipe de campagne de Macky Sall, le concours de la SODAGRI a permis de faire passer les récoltes de 10 000 tonnes en 2012 à 300 000 tonnes en 2018. Le nombre de tracteurs dans la région évalué à 10 unités à l’avènement du Président Macky est aujourd’hui de 45 tracteurs sur toute l’étendue du territoire départemental. Tandis que les semences certifiées sont passés de 67 000 tonnes importées au moment de la chute du PDS à 200 000 tonnes aujourd’hui. Dans la quête de mieux être pour les Koldois, la DER a, elle aussi, joué pleinement sa partition. Pour répondre aux besoins en financement des jeunes et des femmes du Fouladou, elle leur a alloué 1,1milliards de francs FCfa dont 780 millions déjà décaissés et remis aux bénéficiaires. 

C’est ce qui fait dire au candidat de Benno Book Yakar qui se dit convaincu de sa victoire au soir du 24 Février: « l’énergie de travailler davantage à la tête de l’Etat, pour qu’en 2035, le Sénégal devienne la lumière en Afrique».

Le chef de l’Etat a, en outre, signifié à l’assistance que « grâce aux actions diplomatiques avec nos voisins dont la Gambie, les Casamançais voyagent maintenant jour et nuit en toute sécurité»

Macky Sall promet une utilisation "efficace’’ et "efficiente’’ des 7356 milliards levés à Paris

Le président de la République, Macky Sall, a promis lundi que les 7356 milliards de francs (14 milliards de dollars américains) récoltés par le Sénégal à l’issue de son 8e Groupe consultatif à Paris, feront l’objet d’une utilisation ’’efficace et efficiente’’.

Ce montant représente les engagements des partenaires au développement en faveur du Plan d’actions prioritaires 2019-2023 du Plan Sénégal émergent (PSE), une stratégie de développement mise en oeuvre depuis 2014 sous l’impulsion du chef de l’Etat.

Selon un communiqué de presse qui présente le Groupe consultatif de Paris comme d’’’un succès jamais égalé’’, le total des engagements pris au cours de la journée se chiffre à 7356 milliards de francs CFA, alors que le Sénégal ne sollicitait que 2850 milliards de francs. 

Le cumul de ces engagements ne tient pas compte des conventions de financement signées en marge de la journée, relève le texte. Après l’annonce de la mobilisation de ce montant, le chef de l’Etat a promis que ‘’le Sénégal va utiliser encore cette fois-ci de façon efficace et efficience ces ressources’’.

Il a précisé qu’elles seront utilisées ‘’dans le cadre de l’accélération de notre émergence’’, soulignant que le Sénégal, qui s’est montré ’’digne de la confiance des partenaires’’, le sera davantage encore cette fois-ci. 

Il s’est réjoui des progrès accomplis par le pays ’’grâce au génie de son peuple’’ et aux ’’engagements’’ des partenaires au développement, lesquels sont allés, lors de la première phase du PSE, au-delà de leurs promesses.

Aps

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