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Leçons d'un scrutin

La page de l’élection Présidentielle qui vient d'être tournée a été notamment marquée par l'acharnement de l'opposition Sénégalaise à convaincre d'un climat de tension purement artificielle savamment entretenue par des habiletés à se servir des médias et des réseaux sociaux pour créer une bulle qui, à force d'être alimentée, a fini par renvoyer à une certaine réalité dans des segments non négligeables de l'opinion. 

Avec son prolongement dans l'opinion internationale, il s'est progressivement installé l'idée que le Sénégal s'acheminait vers une élection à haut risque de perturbations et de désordres alors que rarement le pays n'aura été aussi stable et le peuple aussi serein face à une échéance électorale aussi décisive pour son avenir.

Il faut dire que l'affaire Karim Wade a largement pesé sur le premier mandat du Président Macky Sall ; Moins le dossier judiciaire en tant que tel, que le poids du personnage Abdoulaye Wade qui s'est substitue ' au fils pour déplacer le débat sur le champ politique et porter le combat à sa place avec le soutien de son parti, ses alliés et ses amis du Sénégal et de l'étranger. 

A ce face à face singulier est venu se greffer le dossier Khalifa Sall, toujours sous le registre des fautes de gestion, encore une fois inscrites volontairement dans le rôle des "contentieux politiques ".

Il a été cependant remarquable qu'en dépit de l'intense campagne médiatique entretenue avant et après les élections dans le pays et sur l'international, le Sénégal n'en a pas moins poursuivi sa marche dans la voie de la construction démocratique d'une nation résolument engagée dans ses tâches de développement. 

Le fonctionnement de l'état et des institutions, de l'appareil de production, et du système démocratique du pays n'ont connu à aucun moment des entraves de nature à gêner leur   marche normale.

Toutes les élections ont été tenues à date et jusque là aucun élément de preuve tangible d'atteinte aux droits et libertés des citoyens et des partis n'a été brandi.

Au total , cette élection a  encore une fois confirme la maturité du citoyen - électeur ainsi que la robustesse de nos institutions qui ont fait preuve d'une capacité de résilience reconnue par tous  les Sénégalais de bonne foi et par l'ensemble des observateurs électoraux nationaux et internationaux Le double mouvement de regroupement des forces politiques  qui prouve la pertinence de l'option du parrainage ainsi que les scores honorables réalisés par les challengers du Président Macky Sall constituent cependant des données nouvelles qu'il convient naturellement  de prendre en compte .

Le Pds, sans candidat à l'élection,  n'en continue pas moins d'occuper une position de centralité' en raison précisément du poids politique de son leader et de son statut de principale force de l'opposition parlementaire.. 

C'est dans le contexte de ce décor ainsi campe qu'il serait intéressant d'interroger l'évolution du nouveau cycle démocratique du Sénégal indépendant, amorce en 1974 avec le président Senghor et consolidé depuis l'avènement du Président Abdou Diouf en 1981 dans le cadre du multi-partisme intégral. 

II est arrivé  le moment d'une évaluation objective et sans complaisance de notre trajectoire démocratique pour définir les bases d'un nouveau consensus qui questionne certes  la gouvernance de nos institutions mais qui s attache tout autant à mettre l'accent sur les obligations de toutes les parties , en particulier  l'opposition,  les médias et  la société civile dans la définition de  règles convenues de nature à garantir les équilibres entre droits et devoirs ,  libertés et responsabilités. 

Avec l'expérience vécue ces quarante dernières années d'un régime de libertés absolues en faveur des citoyens, des partis, des médias et associations, une évaluation sereine, rigoureuse et responsable devrait pouvoir s'imposer en vue du perfectionnement de notre système démocratique dans la perspective de son encadrement et de la redéfinition des responsabilités qui s'imposent à l'ensemble des parties prenantes au jeu démocratique. 

Il faut avoir l'honnête' de reconnaître que toutes les luttes démocratiques menées ces quarante dernières années dans notre pays ont concouru à l'élargissement des espaces de libertés dans toutes les sphères de l espace public sans toutefois insister outre mesure sur les obligations propres à chacune des parties prenantes au jeu démocratique.

Mais au plan normatif comme dans la pratique, nous avons construit un modèle de démocratie de référence qui a largement fait ses preuves et reconnue comme telle dans le monde entier.

Et c'est précisément pour avoir pratique ' et éprouvé sur une si longue période ce modèle dit de " multi-partisme intégral"   qu'il y a bien lieu aujourd'hui d'engager une réflexion et un débat sérieux sur les acquis à consolider et les travers évidents à corriger. 

Sous ce rapport, la loi électorale sur le système de parrainage intervient comme une décision de grande portée qui a révélé toute sa pertinence lors de la Présidentielle du 24 Février pour avoir consacré et permis la tenue d'une élection calme, sereine, et organisée dans la rigueur et la plus grande transparence. 

Parmi les effets positifs induits par la pré-sélection occasionnée par le parrainage, on a noté les dynamiques de regroupements salutaires pour donner davantage de lisibilité aux citoyens sur la configuration du champ politique partisan.

Le droit positif de notre pays consacre fondamentalement la liberté d'association qu'il ne peut être envisagé de remettre en question.  Il n 'en reste pas moins qu'on a aussi parfaitement le devoir et la responsabilité d'en encadrer la pratique si des formes d'usage inconsidéré deviennent de nature à entraver le droit des citoyens à un vote organisé et crédible.

 Le droit des partis â concourir aux suffrages ne peut en aucun cas primer sur le droit des citoyens à un vote libre, paisible et serein.

Tout autant que les partis politiques, les médias, le mouvement social syndical, les organisations socio-professionnelles, les syndicats patronaux, les groupements de cadres des administrations et commis de l état, les universitaires, les acteurs de la société civile sont, entre autres autant d'acteurs majeurs, parties prenantes au quotidien de la prise de parole publique, du débat et du jeu démocratique. 

Dans chacune de ces sphères, y compris dans les communautés religieuses, des formes de concertation adaptées doivent pouvoir être envisagées en vue de redéfinir ensemble les bases d'un nouveau consensus sur le perfectionnement de notre modèle démocratique dans une perspective de construction d'une société de confiance, unie et solidaire, ayant foi en elle même pour réussir le pari d'une émergence aujourd'hui largement à sa portée. 

Cette démarche serait d'autant plus opportune qu'elle interviendrait dans un contexte historique d'essoufflement manifeste du modèle libéral de démocratie représentative dont l occident a décidé de faire la norme. La crise de ce modèle n'épargne aujourd'hui aucune nation, en Europe en particulier où partout des courants radicaux antidémocratiques gagnent de plus en plus en poids et en influence dans des sociétés pourtant réputées évoluées.

C'est pourquoi , il est du devoir impérieux  des dirigeants et des membres des organisations  politiques et sociales parties prenantes de la coalition Benoo Book Yaakaar de mesurer les  responsabilités qui sont les leurs dans la préservation et  le renforcement du  bloc politique hégémonique qui a permis au Sénégal d'engager durant cette décennie les importantes  réformes économiques et sociales qui viennent de bénéficier du soutien aussi massif du peuple Sénégalais â travers la victoire éclatante  du Président Macky Sall lors du scrutin du 24 Février dernier. 

La modernisation du champ politique appelle un débat de fond au sein de la coalition Bby sur les conditions de consolidation de cette alliance salutaire pour la stabilité du Sénégal en envisageant son évolution vers une union organique fédératrice des forces politiques et sociales qui la composent tout en reconnaissant à chaque entité sa propre identité.

En lançant en 1975  le débat au sein des courants nationalistes et des mouvements gauche de l'époque sur l'idée de l'adoption de la formule de la  " double appartenance " qui devait permettre à chaque entité politique de garder son autonomie organisationnelle tout en adhérant au mouvement fédérateur , les initiateurs du projet politique du rassemblement national démocratique ( RND ) le Pr Cheikh Anta Diop et Maitre Babacar Niang posaient déjà l'exigence de travailler sur la constitution d'un grand bloc politique unifié  autour d'une plate-forme de développement prise en charge dans l'unité et sur une base démocratique  par l'ensemble des forces de changement. 

C'est cette vision qui a inspiré les initiateurs du projet "Alliance Pour la Republique " (APR) dont la conception fondamentalement unitaire et fédératrice a permis au Président Macky Sall d'avoir réussi le coup de génie des stratégies de vastes rassemblements qui lui ont permis à deux reprises de conquérir le pouvoir et de réussir le pari d'une entente politique enrichissante et durable au sommet de l'état.

Les partenariats politiques intelligents qui ont rendu possible ces performances unitaires exceptionnelles dans une démocratie ouverte méritent d'être consolidés sous des formes organisationnelles supérieures â inventer.

Dans le contexte actuel de l'évolution de notre nation qui est en train de jeter les bases solides de son Emergence au même moment où nous accédons à un nouveau statut de pays pétrolier et gazier, l'APR et la coalition BBY portent sur leurs épaules la responsabilité historique d'accompagner l'accomplissement des nouvelles offres politiques du Président Macky Sall qui viennent de faire l'objet d'un large plébiscite de nos compatriotes.

Au lendemain de cette belle et éclatante victoire, le nouveau challenge est de réussir le pari de l'unité renforcée pour aller vers de nouvelles conquêtes avec 2035 comme horizon. 

Des assises de toutes les parties prenantes de la nouvelle majorité pour statuer sur ces sujets de fond dans la perspective d'une plate-forme et d'un pacte national pour l’Emergence seraient bien entendu rafraîchissantes pour la majorité, le pays et la démocratie.

                                                      

                                                   Abdou Fall

                                                 Ancien ministre 

Membre du secrétariat national de l’Apr

Comment Sonko a gagné la région de Ziguinchor à la présidentielle du 24 Février 2019

Dès la publication des résultats confirmant la victoire d’Ousmane Sonko à l’échelle régionale, des acteurs de la scène politique l’ont interprétée sans aucun sens de la nuance ni du dicernement, comme étant la conséquence du vote affectif, identitaire, régionaliste…Point de vue que nous ne partageons guère.

D’un point de vue général, la région de Ziguinchor a une particularité lisible sur sa trajectoire historique : Une société acéphale, égalitaire, tolérante, vertueuse et qui incarne le refus, la résistance face à toute forme de domination ou d’injustice.

A titre illustratif, cette partie du pays est citée en référence en matière de tolérance : mariages mixtes (inter ethnique et inter religieux ; cimetières mixtes où chrétiens et musulmans acceptent d’être enterrés côte à côte ; populations polyglottes, car maîtrisant plusieurs dialectes ; aucune discrimination socioéconomique entre les hommes puisque la société est égalitaire.).

Cette forme d’organisation sociale fait que l’homme ne vaut que ce qu’il cultive : il n’ya ni contraintes ni atouts congénitaux. Les rapports sociaux sont horizontaux et non verticaux. L’individu ne peut formuler d’injonction ni de mot d’ordre vis-à-vis de son semblable. Les décisions sont prises par le groupe.

Ce bref rappel de la particularité d’une partie de la population casamançaise va peut-être  aider certains parmi nous à avoir une meilleure lecture de certains de ses comportements.

Comment une société présentant ces caractéristiques peut-elle être soupçonnée d’avoir une attitude intolérante au point de rejeter les autres candidatures au profit de celle supposée d’un de ses fils ?

Nous répondons que c’est simplement une vue de l’esprit, une déduction simpliste car mécanique.

L’histoire politique du Sénégal montre suffisamment que la région sud et particulièrement celle qui correspond à la Basse Casamance a toujours été le théâtre de bien de déroutes des pouvoirs .Les raisons évoquées relèvent de l’injustice ou de l’iniquité. Quelques cas peuvent être cités à titre illustratif : En 1978 Feu Laye Diop Diatta membre de l’UPS d’alors victime d’une injustice a rallié le PDS et remporté une victoire aux locales et est devenu un opposant maire de Oussouye.

En 1988, le même scénario s’est produit dans le département de Bignona où des supposées injustices dont une des tendances du PS aurait été victime ont permis au PDS (parti d’opposition)de remporter les élections législatives ; Ce même scénario va encore se reproduire lors des élections locales de 1996 où And Jef de Landing Savané (opposition)a gagné le département de Bignona.

Un autre exemple très récent : il s’agit des élections locales de 2014, où la coalition Benno Bokk Yaakar au pouvoir, a essuyé une lourde défaite au niveau des départements de Ziguinchor et d’Oussouye.Ces élections opposaient des fils du même terroir. Peut-on évoquer un quelconque argument affectif, identitaire ?

Lors des dernières législatives, Ousmane Sonko bien que tête de liste nationale de sa coalition et natif de Ziguinchor n’a gagné aucune collectivité locale de la Casamance. Il n’a obtenu environ que 5000 voix sur un total de 37000 voix. Est-ce à dire que les casamançais ne le portaient pas dans leur cœur ? Non !

Rares sont les collectivités locales qui défient l’autorité du pouvoir central (jusque dans un passé encore récent.). Tel ne semble pas être le cas en Casamance.

Les victoires aux élections municipales de 1978(à Oussouye) et aux législatives de 1988(Bignona) et celle de And Jef à Bignona lors des locales de 1996 ne peuvent être interprétées à partir d’une banale approche. C’est au contraire la preuve que les populations de cette partie du pays sont très sensibles à l’injustice et restent allergiques à toute forme de complicité ou de compromission.

En définitive, la percée de Ousmane Sonko à un niveau général et sa victoire dans la région de Ziguinchor doivent être perçues comme le fruit d’un travail qualitativement élaboré : C’est le sacre d’une offre politique en rupture totale avec des pratiques à l’origine des maux qui gangrènent notre cher Sénégal et qui sont à l’origine de notre mal développement.

Cessons de verser dans un chauvinisme aux antipodes de la moralité. Reconnaissons à Ousmane Sonko son mérite .Car dans l’histoire politique du Sénégal et de Ziguinchor en particulier jamais un leader n’a réussi un si important maillage politique .Les prédécesseurs de Ousmane Sonko en Casamance avaient des partis qui se confinaient dans l’étroit périmètre soit d’un village soit d’une commune, d’un département ou de la région.

Après seulement 60 mois d’existence, Ousmane Sonko est monté sur le podium national. C’est la preuve qu’il n’est pas une propriété des casamançais mais un patrimoine national et africain.

Ses idées ont fini d’irriguer bien des cerveaux et ouvrent de nouvelles perspectives pour le bonheur du Sénégal et de l’Afrique.

N’attendons pas sa mort pour reconnaitre sa valeur et sa pertinence (à travers les baptêmes d’édifices publics. une hypocrisie du reste caractéristiques des autorités sénégalaises. Il a fallu attendre la mort de Cheikh Anta Diop et tant d’autres, pour enfin reconnaître leur valeur).Encourageons le pendant qu’il est encore vivant. C’est tout le sens qu’il faut alors donner à celles ou ceux qui ce 24 Février 2019 ont voté pour ce plus jeune candidat à l’élection présidentielle. « Aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années. »

Abdou Sané ancien député

Conseiller Départemental de Ziguinchor

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Téléphone : +221701059618

Boucotte Sud Ziguinchor/Sénégal

Le Président Macky SALL compte sur ces deux hommes ...

« Chaque voix qui s’est exprimée mérite d’être entendue et respectée parce qu’elle elle porte le souffle de la liberté qui fait vivre la démocratie », a reconnu ce Mardi, le Président élu Macky Sall qui s'est adressé au peuple aussitôt après la confirmation de sa réélection par le Conseil constitutionnel.  Dans cette adresse à la nation à l’allure d’un triomphe modeste, l'élu du 24 Février soutient « qu’il n y a plus d’électeurs ou de camps marqués par des couleurs ou démarqués pour des lignes partisanes ». Il désigne « un seul camp, celui du Sénégal » en saluant la flamme patriotique qui fait de ce pays une nation indivisible.

Le Chef de l’Etat, après avoir salué tous les autres candidats, appelle au dialogue en comptant sur le liberal Abdoulaye Wade et le socialiste Abdou Diouf. Ses précedesseurs à la Magistrature suprême sont appelés à apporter leurs contributions pour un « dialogue ouvert et sincère » à toutes les forces vives, les sociétés civiles et politiques.  

« Je tends la main à toutes et à tous, pour un dialogue républicain » insiste le Chef de l’Etat qui a fait sa première prise de parole depuis le scrutin présidentiel du 24 Février 2019. Ce dialogue sera entamé au lendemain de sa prestation de serment prévue le 2 Avril. En effet, le début du deuxième mandat du Président SALL sera fait sous le sceau de l’unité nationale « pour réussir ensemble à relever le défi ». Il considère par ailleurs cette réélection comme « un nouveau contrat de confiance »,  qui lui permet de « redoubler d’efforts, de faire plus et mieux ».

Le Président est à l’écoute et au service du peuple pour poursuivre les chantiers entamés tout en reconnaissant « cette tâche grandiose, passionnante et ardue ». Après avoir remercié les services du Ministère de l’Intérieur et la CENA, e Président Sall termine son adresse en reconnaissant le travail professionnel de la presse et l’ensemble des acteurs du processus pour avoir permis un scrutin libre et transparent.

I.B.DIAGNE

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Le premier ex-frère du Pds à féliciter Macky SALL

Félicitation Monsieur Président de la République Macky Sall. A travers ma plume, je vous félicite en mon nom propre, au nom du Mouvement «Sopi 2019 » et au nom de tous les citoyens démocrates outillés de bon sens. Le contrat a été renouvelé dès le premier rendez-vous avec le peuple.

Les observateurs avertis ont très tôt compris que les élections ne pouvaient se terminer qu’avec une éclatante victoire du président Macky Sall. Il a bien travaillé, alors le résultat est là. Surpris par la beauté de la victoire, les adversaires du candidat sortant avaient du mal à se relever du lit le 25 Février 2019, tellement le choc a été brutal.

Au-delà des accusations fantaisistes d’une opposition divisée sans aucune perspective sérieuse, qu’est-ce qu’ils ont fait pour espérer battre le candidat sortant ? Pendant plusieurs années, Idrissa Seck et ses acolytes ont passé le plus précieux de leur temps à diaboliser le Chef de l’Etat dans les réseaux sociaux et dans le confort de leur salon qu’ils refusent de quitter. Leur téléphone portable est leur seul moyen pour conquérir le pouvoir.

Les adversaires de Macky SALL ont fait des «FAKES NEWS », leur arme de destruction massive. Toute leur stratégie politique s’articule autour des manipulations à outrance, des Fakes news insidieux et des intox sans gain. Et pendant tout ce temps, le président Macky Sall enchaîne ses réalisations, inaugure des projets, décroche des financements, signe des accords, finance des chantiers au bénéfice des populations. Combien de fois, depuis 2012, le président Macky Sall a fait le tour du Sénégal à l’occasion des Conseils des Ministres décentralisés, de ses tournées économiques et de ses visites de proximité auprès des populations ? C’est aussi le lieu de saluer à juste raison, le travail remarquable réalisé par son épouse Mariéme FAYE SALL à Dakar et à l’intérieur du pays en apportant son soutien aux populations démunies. Certains parlent même de l’apport consistant de la première Dame dans la victoire de Dakar.

Le peuple sénégalais est conséquent et conscient. Depuis 1960, les électeurs ont toujours voté utile, c’est-à-dire avec le bon sens et dans l’intérêt du pays. En 2007, Me Abdoulaye Wade avait remporté les élections au premier tour face à une opposition trompée par la surmédiatisation de son discours hostile. Ils avaient fini par boycotter les élections législatives par peur de perdre encore.

Il faut qu’on revienne à la raison. Car, une élection c’est juste une compétition entre gentlemen. Et chaque partie doit respecter les règles du jeu. Monsieur Idrissa Seck ne comprendra jamais qu’une élection ne se gagne pas le dimanche du scrutin. Il y a tout un travail d’organisation, de planification et de sensibilisation à faire 12 mois voire 24 mois avant la tenue du scrutin. Mais jamais, l’ancien premier Ministre ne s’est impliqué par exemple dans les séances d’inscription et de retrait des cartes d’électeurs pour sensibiliser ses sympathisants.

Le président de la Coalition «IDY2019» ne prend aucune initiative électorale pour remporter une quelconque élection. Il se contente des mots pompeux qu’il jette à la figure de l’opinion pour amuser les réseaux sociaux et les groupes whatsapp. Nous l’invitons juste à dilater sa poitrine pour accepter l’évidence c’est-à-dire que Macky Sall n’est pas son égal ni sur le plan politique, ni intellectuel.

Avec ses alliés de circonstance (il s’apprête déjà à aller se réfugier à Paris), le leader de Rewmi rejette les résultats provisoires de la présidentielle. Nous le savions à l’avance, car ces opposants ont toujours tout rejeté depuis que Macky Sall est devenu président de la République en 2012.

Ces opposants nagent dans l’incohérence et la contradiction. Idrissa SECK dit que les résultats ont été commandés par le candidat sortant. Le sachant, devraient-ils alors participer aux élections ? Mais ils attendent de perdre pour hurler faisant semblant d’être surpris par leur défaite. A quoi cela devrait-il servir alors ? Pourquoi allez-vous aux élections si on est certain de sa défaite ?

Idrissa Seck devrait partir par la grande porte en félicitant son frère Macky Sall qui a remporté le scrutin sans bavure. La défaite de l’opposition était prévisible puisque nous n’étions pas seuls entre quatre murs. L’Union européenne, les Etats-Unis, l’Union africaine, la Société civile ont tous déployé des Observateurs pour veiller sur la sincérité de l’élection présidentielle. S’y ajoutent les regards vigilants des agents de la CENA, de l’Administration et de la presse qui a abattu un travail remarquable tout au long du processus électoral.

Jamais une élection n’a été aussi bien organisée et transparente au Sénégal. Mais en Afrique, une élection n’est transparente aux yeux des opposants que lorsque celle-ci la gagne. Au Nigéria, Buhari vient d’être réélu au premier tour, alors l’opposition crie à la mascarade en déposant un recours. Il faut qu’ils contestent, on n’y peut rien. Les opposants africains, surtout les sénégalais veulent jouer sans perdre. Et pour eux, accepter sa défaite, c’est faire montre de faiblesse. En vérité, ils n’ont pas la grandeur de Me Abdoulaye WADE, qui en 2012, avait appelé au téléphone son adversaire pour le féliciter dès 21h.

La presse internationale est en train de relater la belle victoire du président Macky Sall, mais aussi le manque de sportivité de ses adversaires. Et c’est dommage. Toutefois, la bonne santé de la démocratie sénégalaise vivante et vitale est saluée par toutes les démocraties de la planète.

Le président Macky Sall est mieux élu en 2019 qu’en 2012. Sa légitimé est absolue c’est ainsi que l’a voulu le peuple sénégalais. En 2012, il était élu avec 1.909.244 voix soit 65,80% avec un taux de participation de 55%. Cette année, le président Macky Sall est réélu avec 2.516.398 voix soit 58,27% avec un taux de participation de 65,83%. Le bon qualitatif est frappant.

Tournons cette page des élections et jetons un regard sur les perspectives d’avenir. Car des défis immenses nous attendent. Bientôt, les retombées de la seconde phase du PSE seront senties par les populations dans tout le pays et même au-delà.

Le président Macky Sall bénéficie de la confiance de nos partenaires au développement et nous vivons dans un pays stable avec un environnement des affaires attractif. Le Groupe Consultatif avait déjà dégagé un financement de plus de 7.000 milliards de FCFA, de même que les Etats-Unis qui ont financé la seconde phase du MCA à hauteur de 600 millions de dollars. Ce second mandat sera celui de la consolidation des acquis économiques en faveur de la Jeunesse et des Femmes.

Enfin, ne désespérons pas. Nous pensons qu’Idrissa SECK aura la grandeur d’envoyer au moins un «SMS» pour féliciter son frère Macky Sall à l’image de certains Chefs d’Etat qui ont déjà commencé à saluer sa réélection.
Le nouveau départ est sifflé. Dakar le 28 Février 2019
Vive le Sénégal
Samuel SARR
Président du «Libéralisme Social Sénégalais »

Idrissa Seck à l'écoute du Khalif Général des mourides

Idrissa Seck a choisi Touba pour parler à l’opinion après son entretien prévu aujourd'hui avec le Khalif général des mourides. Après sa rencontre avec le khalife Serigne Mountakha, il va effectuer la prière du vendredi à la Grande mosquée avant de livrer "une importante déclaration".

Le chef de fil de Rewmi qui a décidé de ne pas faire un recours, refuse les résultats provisoires publés par la commission nationale de recensement des votes. Il est classé 2éme avec 20,50% derrière le Président sortant Macky SALL réélu au 1er tour pour un score de 58,27%.

Planete24.sn

Ces candidats à la présidentielle ont perdu plus de 30 millions, mais…

La campagne électorale épuise et ruine les candidats. Cette course vers le Palais Présidentiel est époustouflante et étouffante... A la ligne d'arrivée de ce marathon, on risque toujours d'y laisser des plumes et même du fric. Issa Sall et Madické Niang ont tout y laissé... De l'humour, des couleurs et des douleurs. A l'annonce des résultats ce jeudi, par la commission nationale de recensement des votes, le dernier et l'avant dernier de ce marathon ont dit  certainement "Ouf!".  Ils ont perdu 30 millions chacun, après avoir atteint moins de 5 % des suffrages. Le candidat de la coalition Pur100 avec son  4,07%, il ne lui restait que 0,93% pour être remboursé tandis que l’initiateur du programme « Jam ak Xéweul » en obtenant 1,48 %, ne rassure pas finalement son "compte". Dommage, ils ne seront pas remboursés si ces résultats sont confirmés par le conseil constitutionnel. 

Ainsi, la campagne de ces deux hommes a été aussi dispendieuse, car ils ont eu l’audace de parcourir au moins 40 départements en 21 jours. Ces deux députés à l’Assemblée Nationale ont pu mettre beaucoup de moyens pour alimenter en carburant leur sempiternel cortège de véhicules en plus des frais que génèrent leurs meetings respectifs.

En effet, la notoriété a un prix…Ces candidats ne sont pas si malheureux. Madické "le démolisseur"  aura le temps de reconstruire son capital financier. Issa va garder son « sourire éclatant » malgré ses 30 millions en l'air. A l’image des autres protagonistes, ils ont bénéficié officiellement 147 minutes d’antenne à la chaîne publique Rts, une grande publicité dans les médias privés, un positionnement sur l’international et 8 millions de bulletins avec leur effigie.

En somme, cette élection présidentielle a coûté au moins aux contribuables sénégalais 14 milliards de FCFA. La contribution des candidats est estimée à 150 millions, soit 30 millions versés par chaque candidat à la présidence. Cependant les autres candidats se verront remboursés leur caution après avoir eux aussi bénéficié de pareils avantages.

Le Président de la Cour d’Appel de Dakar et Président de la Commission nationale de recensement des votes (CNRV) Demba Kandji donne Macky Sall vainqueur de l’élection présidentielle avec 58,27 % des suffrages exprimés. Le Président « restant » comme disait Moustapha Diakhaté, a pris de petits congés après cette campagne « coûteuse ». Idrissa Seck, l’auditeur consultant, deuxième de la course (20,50 %.) va économiser à coup sûr son énergie pour ne pas trop dépenser encore. Avec son neveu, l’expert fiscal Ousmane Sonko, troisième (15,67%, ), ils feront leur petit bilan financier d’après campagne. Pour l’heure, ils rejettent ces résultats et commencent déjà l’échauffement pour s’attaquer au 2 éme tour de piste…les élections locales en attendant le 3 éme tour: l’élection législative. A vos marques, le marathon continue…

I.B.DIAGNE

 

DOCUMENT: l'opposition rejette les résultats provisoires

A la suite de la réélection au 1er tour du Président SALL, les 4 candidats de l'opposition, Idrissa Seck, Ousmane Sonko, Issa Sall et Madické Niang ont fait une déclaration commune pour rejeter les résultats provisoires:

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