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Le Président Macky SALL compte sur ces deux hommes ...

« Chaque voix qui s’est exprimée mérite d’être entendue et respectée parce qu’elle elle porte le souffle de la liberté qui fait vivre la démocratie », a reconnu ce Mardi, le Président élu Macky Sall qui s'est adressé au peuple aussitôt après la confirmation de sa réélection par le Conseil constitutionnel.  Dans cette adresse à la nation à l’allure d’un triomphe modeste, l'élu du 24 Février soutient « qu’il n y a plus d’électeurs ou de camps marqués par des couleurs ou démarqués pour des lignes partisanes ». Il désigne « un seul camp, celui du Sénégal » en saluant la flamme patriotique qui fait de ce pays une nation indivisible.

Le Chef de l’Etat, après avoir salué tous les autres candidats, appelle au dialogue en comptant sur le liberal Abdoulaye Wade et le socialiste Abdou Diouf. Ses précedesseurs à la Magistrature suprême sont appelés à apporter leurs contributions pour un « dialogue ouvert et sincère » à toutes les forces vives, les sociétés civiles et politiques.  

« Je tends la main à toutes et à tous, pour un dialogue républicain » insiste le Chef de l’Etat qui a fait sa première prise de parole depuis le scrutin présidentiel du 24 Février 2019. Ce dialogue sera entamé au lendemain de sa prestation de serment prévue le 2 Avril. En effet, le début du deuxième mandat du Président SALL sera fait sous le sceau de l’unité nationale « pour réussir ensemble à relever le défi ». Il considère par ailleurs cette réélection comme « un nouveau contrat de confiance »,  qui lui permet de « redoubler d’efforts, de faire plus et mieux ».

Le Président est à l’écoute et au service du peuple pour poursuivre les chantiers entamés tout en reconnaissant « cette tâche grandiose, passionnante et ardue ». Après avoir remercié les services du Ministère de l’Intérieur et la CENA, e Président Sall termine son adresse en reconnaissant le travail professionnel de la presse et l’ensemble des acteurs du processus pour avoir permis un scrutin libre et transparent.

I.B.DIAGNE

  • Published in Faits

Loi sur le parrainage: Aly Ngouille Ndiaye clôt le débat!

« La loi constitutionnelle 14-2018 demeure dans l’ordonnancement juridique de notre pays » fait savoir le Ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye dans un communiqué parcouru par planète24.sn. Selon lui, la loi sur le parrainage est entrée en vigueur depuis le 12 Mai 2018 avant de préciser que cette loi déjà publiée dans le journal officiel a été promulguée le 11 Mai 2018. Toutefois, le souci du Gouvernement serait lié à l’application correcte de cette nouvelle loi. 

«  Dans le souci de poursuivre le dialogue sur cette réforme pour l’approfondissement de notre démocratie, le Président de la République avait instruit le Gouvernement de mettre en place une commission ad hoc chargée d’examiner les meilleures plages de convergence en vue d’une correcte application de la loi » clarifie le Ministre de l’Intérieur.

Selon les termes du communiqué, le Gouvernement avait demandé le retrait du projet de loi portant modification du code électoral qui traite des modalités d’application de la loi constitutionnelle 14-2018, pour « dissiper les appréhensions en prenant en compte des préoccupations exprimées par les députés lors du vote, les solutions préconisées par les experts électoraux ainsi que l’avis de la société civile. Il était envisagé de présenter le projet de loi à l’Assemblée nationale pour son examen après avoir intégré les observations formulées et adopté le nouveau texte en conseil des Ministres.

Planète24.sn

Création de partis politiques : ces personnalités vont-elles recevoir leur récépissé

Le nombre impressionnant de partis et de mouvements politiques au Sénégal traduit-il une croissance accélérée de la démocratie ou une montée en puissance de l’anarchie dans le pays. A l’heure actuelle, notre pays compte près de 500 formations politiques et se positionnerait comme le dauphin de la République démocratique du Congo où s’activent au moins 700 partis.

« Si on n'arrête pas ça, on allait se retrouver avec plus de 500 partis au Sénégal avant l’élection présidentielle. On a jamais vu dans le monde, une élection où il y’a plus de 40 listes. Pourquoi doit-on accepter cela au Sénégal » alerte le Président Macky SALL.

Le chef de l’Etat de révéler que « le ministère de l’Intérieur reçoit plus de 20 demandes de création de parti par mois ». S’agit-il des mouvements politiques nouvellement crées par des dissidents du pouvoir ou de simples citoyens ? Depuis 2016, plusieurs personnalités ont lancé leur parti sans obtenir leur récipissé même si d’autres ont eu la chance de se constituer comme un parti légal. Malick Gakou a pu recevoir son récépissé, en Aout 2015, trois (3) mois après le lancement officiel de sa formation politique « Grand parti »

L'ancien Premier ministre Abdoul Mbaye a fait adopter les statuts de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (Act) il  y a deux ans,  à l’occasion d’un congrès tenu le 7 Mai 2016, sans brandir jusque-là, l’acte de naissance de son parti.

Le chef de fil de la coalition "Joyyanti" a pu participer aux élections législatives en s’alliant avec 4 autres partis. Il s’agit de la Ligue des Masses, du Mouvement National des Serviteurs des Masses, de la Nouvelle Alternative pour la Solidarité, du Rassemblement et l’Unité et le Parti Africain pour la Renaissance et l’Emergence.

Depuis Décembre 2017, l’ancien député Thierno Bocoum, ex-lieutenant d’Idrissa Seck, a mis en place son mouvement politique, l’Alliance générationnelle pour les intérêts de  la république (Agir). Il ferait partie des vingtaines de demandeurs d’agreement annoncés par le Chef de l’Etat.

«Par alliance générationnelle, nous entendons une jeunesse responsabilisée au plus haut sommet de la sphère étatique accompagnée d’hommes et de femmes d’expérience résolus à rompre avec les vielles pratiques politiciennes pour sortir le Sénégal de l’abîme et l’installer définitivement au rang des pays modèles tant sur le plan développement  que sur celui des droits et libertés » justifie Thierno Bocoum en créant son mouvement. Le jeune leader va-t-il obtenir sitôt son récépissé et réaliser son rêve ?

Sera-t-il plus chanceux que l'ancien ministre Samuel Sarr et l'ex juge Ibrahima Hamidou Dème. Ce dernier a annoncé récemment la création de son mouvement politique, « Ensemble, changeons le Sénégal ».

Que dire du denier mouvement politique "Sénégal rec", lancé le 14 février 2018 par un certain Pape Matar Diop qui se positionne comme " porteur et non trafiquant d’espoir ». Si la volonté des autorités de rationaliser les partis politiques ne s’estompe pas, la plupart de ces mouvements ne pourront pas se muer en partis légalement constitués. La nouvelle loi sur le parrainage votée hier par l’Assemblée nationale, vise ainsi à limiter les candidatures « fantaisistes », mais peut-elle réellement empêcher les citoyens de créer leurs partis politiques.

Le députe Ousmane Sonko qui a reçu son récépissé depuis deux ans, a toujours soutenu que la limitation des parti politiques passe par le respect de certaines obligations, au cas contraire, ils doivent être dissouts.

Selon lui, il est fait obligation à chaque parti politique : « de déclarer sans délai toute modification apportée à ses statuts et, au plus tard dans les huit jours qui suivent la date anniversaire du récépissé de ses statuts, les prénoms, noms, professions et domiciles de ceux qui, à un titre quelconque, sont chargés de son administration ; de déposer chaque année, au plus tard le 31 janvier, le compte financier de l’exercice écoulé ».

www.planete24.sn

C'est cette déclaration que Me Wade ne veut pas entendre

Dans l'impossibilité d'avoir un candidat pour le Parti Démocratique Sénégalais, j'ai lancé un appel à ma famille de cœur et de sang, en vue de sauver l’héritage et le patrimoine du Sopi, dont le leader Maître Abdoulaye WADE qui a autant fait pour le Sénégal et l'Afrique, en matière de démocratie, de progrès social, économique et culturel.

A cet effet, je pense pouvoir être le candidat de consensus pour réunir la famille libérale qui s'est fissurée depuis le départ de Me Abdoulaye Wade, mais également les déçus du régime actuel. 

Par ailleurs, je tiens, ici, à démentir fermement et formellement les rumeurs entretenues par des gens bien identifiés qui me présentent comme un allié du régime de Macky Sall. Ce fake news est souvent glissé dans les médias et discuté dans les places publiques.

Je suis un homme d'Etat averti et un financier doublé d’un manager. Il est donc évident qu’avec mon carnet d’adresses, je puisse aider le Gouvernement de mon pays. Ce que j’ai d’ailleurs fait autant de fois qu’on me l’a demandé. Toutefois, aujourd’hui, mon ambition est de solliciter le suffrage de mes compatriotes à la prochaine élection présidentielle. Je ne suis pas nihiliste pour peindre en noir les réalisations faites par le président Macky Sall dans des domaines variés, à l'image de ses prédécesseurs que sont Léopold Sédar SENGHOR, Abdou DIOUF et Abdoulaye WADE. Cependant je compte faire mieux qu'eux si les sénégalais me font confiance. Car beaucoup de choses reste à faire et il urge de procéder à un redressement au niveau de la gouvernance judiciaire, économique, sociale, sécuritaire, environnementale entre autres.

Avec mon équipe, nous travaillons nuit et jour pour créer notre parti dont l’idéologie s’appuiera sur le Libéralisme Social d’où son nom de parti pour un Libéralisme Social Sénégalais (LSS). Mes équipes ont déjà investi régions, départements, communes et villages et quartiers du Sénégal.

Au-delà de mon parti, je compte mettre sur pied une large coalition politique avec des femmes et des hommes qui épousent ma Vision pour une Nouvelle République. Je tends la main à toutes les filles et tous les fils de ce pays  de quelque bord qu'ils se situent : paysans, enseignants, personnels de santé, universitaires, cadres de l'administration; mécaniciens, journalistes, chauffeurs, avocats, sportifs, hommes et femmes de culture, personnes vulnérables, étudiants, élèves, chômeurs etc... Aussi, je renouvelle mon appel à mes sœurs et frères libéraux du Pds.

Ma Vision pour le Sénégal est claire. Elle propose des réformes majeures dans les secteurs de la justice, la santé, de la sécurité, de l’éducation, de la culture, du sport, de l’agriculture, de l’énergie des mines, des sciences et des technologies avancées, de la diplomatie, de l'administration publique dans un véritable Etat de droit. Le moment venu, nous dévoilerons les contours de ma Vision pour le Sénégal et l'Afrique.

J’entends bâtir une nouvelle République où le Citoyen sera au centre de toutes les préoccupations. J’entends siffler un nouveau départ pour le redressement du Sénégal J’entends mettre en œuvre un projet de société axé sur le Citoyen.
Je m'engage à mettre le Sénégal en mouvement, à atténuer la souffrance de mes compatriotes.

Si les Sénégalais me font confiance, je m’engagerai à faire plus et mieux que mes prédécesseurs avec une équipe de patriotes compétents, rigoureux, épris de paix et justice capables de donner au Sénégal sa varie place dans un monde en perpétuelles mutations.

A propos du processus électoral, j’invite le Président de la République à retirer les projets de modification de la constitution et du parrainage et à engager des concertations sérieuses et honnêtes avec l’opposition dans sa majorité. Un processus électoral inclusif et consensuel peut rétablir une relation de confiance entre les acteurs, seul gage de validation des résultats qui seront issus de l'élection présidentielle de 2019.

ENSEMBLE POUR UNE NOUVELLE REPUBLIQUE

Fait à Dakar, le 15 Avril 2018

Samuel Ahmet SARR

Ancien Ministre d’Etat,

Candidat à la présidentielle de 2019

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