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Crise scolaire: le plan "Mbaye Thiam" dévoilé...

 

Le ministre de l’Education nationale, au nom du Gouvernement, se prononce sur la crise scolaire cet après-midi. Serigne Mbaye Thiam face à la presse nationale et internationale, fera une importante déclaration relative aux mesures prises par l’Etat pour assurer la continuité des enseignements-apprentissages.

Plusieurs rencontres ont eu lieu entre le Gouvernement et le G6 qui regroupe 6 centrales mais les enseignants revendiquent toujours un « rééquilibrage du système de rémunération des fonctionnaires » et une application des accords signés entre les deux parties.

Le Chef de l’Etat avait annoncé la revalorisation de l’indemnité de logement qui passe de 60.000 CFA à 85.000 CFA, soit une augmentation de 25.000 CFA, dont 15.000 payables à compter du 1er octobre 2018, et 10.000 à compter de 1er janvier 2019. Malgré ces propositions les enseignants ont organisé à Ziguinchor une marche nationale mais interdite par le Préfet.

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Création de partis politiques : ces personnalités vont-elles recevoir leur récépissé

Le nombre impressionnant de partis et de mouvements politiques au Sénégal traduit-il une croissance accélérée de la démocratie ou une montée en puissance de l’anarchie dans le pays. A l’heure actuelle, notre pays compte près de 500 formations politiques et se positionnerait comme le dauphin de la République démocratique du Congo où s’activent au moins 700 partis.

« Si on n'arrête pas ça, on allait se retrouver avec plus de 500 partis au Sénégal avant l’élection présidentielle. On a jamais vu dans le monde, une élection où il y’a plus de 40 listes. Pourquoi doit-on accepter cela au Sénégal » alerte le Président Macky SALL.

Le chef de l’Etat de révéler que « le ministère de l’Intérieur reçoit plus de 20 demandes de création de parti par mois ». S’agit-il des mouvements politiques nouvellement crées par des dissidents du pouvoir ou de simples citoyens ? Depuis 2016, plusieurs personnalités ont lancé leur parti sans obtenir leur récipissé même si d’autres ont eu la chance de se constituer comme un parti légal. Malick Gakou a pu recevoir son récépissé, en Aout 2015, trois (3) mois après le lancement officiel de sa formation politique « Grand parti »

L'ancien Premier ministre Abdoul Mbaye a fait adopter les statuts de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (Act) il  y a deux ans,  à l’occasion d’un congrès tenu le 7 Mai 2016, sans brandir jusque-là, l’acte de naissance de son parti.

Le chef de fil de la coalition "Joyyanti" a pu participer aux élections législatives en s’alliant avec 4 autres partis. Il s’agit de la Ligue des Masses, du Mouvement National des Serviteurs des Masses, de la Nouvelle Alternative pour la Solidarité, du Rassemblement et l’Unité et le Parti Africain pour la Renaissance et l’Emergence.

Depuis Décembre 2017, l’ancien député Thierno Bocoum, ex-lieutenant d’Idrissa Seck, a mis en place son mouvement politique, l’Alliance générationnelle pour les intérêts de  la république (Agir). Il ferait partie des vingtaines de demandeurs d’agreement annoncés par le Chef de l’Etat.

«Par alliance générationnelle, nous entendons une jeunesse responsabilisée au plus haut sommet de la sphère étatique accompagnée d’hommes et de femmes d’expérience résolus à rompre avec les vielles pratiques politiciennes pour sortir le Sénégal de l’abîme et l’installer définitivement au rang des pays modèles tant sur le plan développement  que sur celui des droits et libertés » justifie Thierno Bocoum en créant son mouvement. Le jeune leader va-t-il obtenir sitôt son récépissé et réaliser son rêve ?

Sera-t-il plus chanceux que l'ancien ministre Samuel Sarr et l'ex juge Ibrahima Hamidou Dème. Ce dernier a annoncé récemment la création de son mouvement politique, « Ensemble, changeons le Sénégal ».

Que dire du denier mouvement politique "Sénégal rec", lancé le 14 février 2018 par un certain Pape Matar Diop qui se positionne comme " porteur et non trafiquant d’espoir ». Si la volonté des autorités de rationaliser les partis politiques ne s’estompe pas, la plupart de ces mouvements ne pourront pas se muer en partis légalement constitués. La nouvelle loi sur le parrainage votée hier par l’Assemblée nationale, vise ainsi à limiter les candidatures « fantaisistes », mais peut-elle réellement empêcher les citoyens de créer leurs partis politiques.

Le députe Ousmane Sonko qui a reçu son récépissé depuis deux ans, a toujours soutenu que la limitation des parti politiques passe par le respect de certaines obligations, au cas contraire, ils doivent être dissouts.

Selon lui, il est fait obligation à chaque parti politique : « de déclarer sans délai toute modification apportée à ses statuts et, au plus tard dans les huit jours qui suivent la date anniversaire du récépissé de ses statuts, les prénoms, noms, professions et domiciles de ceux qui, à un titre quelconque, sont chargés de son administration ; de déposer chaque année, au plus tard le 31 janvier, le compte financier de l’exercice écoulé ».

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Le Président Macky SALL à Paris jusqu'au 21 Avril

Le Président de la République Macky SALL a quitté Dakar ce mardi  17 avril à destination de Paris. Le séjour du Chef de l’Etat sera marqué par des entretiens avec le Président Macron sur des sujets d’intérêt commun. Son retour est prévu ce 21 avril 2018.

Source pôle communication Présidence


le président du Groupe parlementaire Benno Bok Yakar en conférence ce mardi pour évoquer la révision de la Constitution

Le Président du Groupe parlementaire Bennoo Bokk Yaakaar l’honorable député Aymérou Gningue anime une conférence de presse ce mardi à 11 heures à l’Assemblée nationale.

La conférence de presse sera axée sur les travaux de la commission technique portant sur le Projet de loi n°13/2018 relatif à la révision de la Constitution.

Les menaces d’un Ministre contre Idrissa SECK

Les allégations  d’Idrissa Seck sont jugées diffamatoires. Il est reproché à l'ancien Premier de d'Abdoulaye Wade d'avoir déclaré qu'il y a la main de l'Etat dans la volte-face du gérant du Palm Beach. Selon le Ministére du Tourisme, le patron de Rewmi insinue qu'il y aurait le sabre du fisc qui péserait sur les responsables de l'Hôtel. Le Ministère dirigé par Mame Mbaye NIANG réclame des preuves à Seck, sans quoi, il menace de porter cette affaire devant les tribunaux.


Dans un communiqué dudit Ministère, les autorités de ce département soutiennent que « ni le Ministre du Tourisme ni un autre responsable du Ministère n’a fait pression sur quelque hôtelier que ce soit pour quelque raison que ce soit ».

Selon, les mêmes sources, les hôteliers ne sont pas placés sous l’autorité d’un département ministériel, précisant que « l’administration fiscale est logée au Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan et non au Ministère du Tourisme ».

Le communiqué note par ailleurs que « M. Seck porte atteinte à l’honorabilité d’un entrepreneur qui a investi son temps et son argent pour en arriver là et dont la réputation constitue l’un des principaux atouts aux yeux de ses interlocuteurs et ses partenaires en affaires ».

 

Le samedi 14 avril 2018, Idrissa Seck a tenu sa manifestation politique à Saly à l’hotel Bougainvilliers alors qu’elle était prévue au complexe Palm Beach. Les responsables de cet hôtel lui avaient signifié qu’ils n’étaient pas en mesure de satisfaire sa demande.


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C'est cette déclaration que Me Wade ne veut pas entendre

Dans l'impossibilité d'avoir un candidat pour le Parti Démocratique Sénégalais, j'ai lancé un appel à ma famille de cœur et de sang, en vue de sauver l’héritage et le patrimoine du Sopi, dont le leader Maître Abdoulaye WADE qui a autant fait pour le Sénégal et l'Afrique, en matière de démocratie, de progrès social, économique et culturel.

A cet effet, je pense pouvoir être le candidat de consensus pour réunir la famille libérale qui s'est fissurée depuis le départ de Me Abdoulaye Wade, mais également les déçus du régime actuel. 

Par ailleurs, je tiens, ici, à démentir fermement et formellement les rumeurs entretenues par des gens bien identifiés qui me présentent comme un allié du régime de Macky Sall. Ce fake news est souvent glissé dans les médias et discuté dans les places publiques.

Je suis un homme d'Etat averti et un financier doublé d’un manager. Il est donc évident qu’avec mon carnet d’adresses, je puisse aider le Gouvernement de mon pays. Ce que j’ai d’ailleurs fait autant de fois qu’on me l’a demandé. Toutefois, aujourd’hui, mon ambition est de solliciter le suffrage de mes compatriotes à la prochaine élection présidentielle. Je ne suis pas nihiliste pour peindre en noir les réalisations faites par le président Macky Sall dans des domaines variés, à l'image de ses prédécesseurs que sont Léopold Sédar SENGHOR, Abdou DIOUF et Abdoulaye WADE. Cependant je compte faire mieux qu'eux si les sénégalais me font confiance. Car beaucoup de choses reste à faire et il urge de procéder à un redressement au niveau de la gouvernance judiciaire, économique, sociale, sécuritaire, environnementale entre autres.

Avec mon équipe, nous travaillons nuit et jour pour créer notre parti dont l’idéologie s’appuiera sur le Libéralisme Social d’où son nom de parti pour un Libéralisme Social Sénégalais (LSS). Mes équipes ont déjà investi régions, départements, communes et villages et quartiers du Sénégal.

Au-delà de mon parti, je compte mettre sur pied une large coalition politique avec des femmes et des hommes qui épousent ma Vision pour une Nouvelle République. Je tends la main à toutes les filles et tous les fils de ce pays  de quelque bord qu'ils se situent : paysans, enseignants, personnels de santé, universitaires, cadres de l'administration; mécaniciens, journalistes, chauffeurs, avocats, sportifs, hommes et femmes de culture, personnes vulnérables, étudiants, élèves, chômeurs etc... Aussi, je renouvelle mon appel à mes sœurs et frères libéraux du Pds.

Ma Vision pour le Sénégal est claire. Elle propose des réformes majeures dans les secteurs de la justice, la santé, de la sécurité, de l’éducation, de la culture, du sport, de l’agriculture, de l’énergie des mines, des sciences et des technologies avancées, de la diplomatie, de l'administration publique dans un véritable Etat de droit. Le moment venu, nous dévoilerons les contours de ma Vision pour le Sénégal et l'Afrique.

J’entends bâtir une nouvelle République où le Citoyen sera au centre de toutes les préoccupations. J’entends siffler un nouveau départ pour le redressement du Sénégal J’entends mettre en œuvre un projet de société axé sur le Citoyen.
Je m'engage à mettre le Sénégal en mouvement, à atténuer la souffrance de mes compatriotes.

Si les Sénégalais me font confiance, je m’engagerai à faire plus et mieux que mes prédécesseurs avec une équipe de patriotes compétents, rigoureux, épris de paix et justice capables de donner au Sénégal sa varie place dans un monde en perpétuelles mutations.

A propos du processus électoral, j’invite le Président de la République à retirer les projets de modification de la constitution et du parrainage et à engager des concertations sérieuses et honnêtes avec l’opposition dans sa majorité. Un processus électoral inclusif et consensuel peut rétablir une relation de confiance entre les acteurs, seul gage de validation des résultats qui seront issus de l'élection présidentielle de 2019.

ENSEMBLE POUR UNE NOUVELLE REPUBLIQUE

Fait à Dakar, le 15 Avril 2018

Samuel Ahmet SARR

Ancien Ministre d’Etat,

Candidat à la présidentielle de 2019

Me Abdoulaye Wade soupçonne un deal

La déclaration de Samuel Sarr à la prochaine présidentielle n’a pas plus au Pape du sopi. Il n’est pas d’ailleurs le seul libéral « banni » que fusille Me Abdoulaye Wade. A travers un communiqué de son porte-parole, Wade père semble être surpris par certains de ses anciens compagnons qui ont décidé de présenter leur candidature à la présidence de la République. Il les accuse de vouloir « disperser sa famille politique et vendanger l’héritage de son parcours ». Et l’ex-président de la République de préciser « je ne donne ma bénédiction à un quelconque autre candidat qui se réclamerait de ma pensée ». Le Secrétaire Général National du Pds soutient qu’il ne parrainera que la candidature autre que celle du Parti démocratique sénégalais, parti dont il est la personne morale.Comme s'il voulait dire qu'un "coup d'état libéral" se prépare, un deal de haut niveau...

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Mimi Touré pose une question à Idrissa Seck...

La coordinatrice du pôle mobilisation et parrainage de l'Apr Mme Aminata Touré ouvre le feu sur Idrissa Seck. L'ancien Pm de Macky Sall pose une question au Présidnt de rewmi sur la manifestation du 23 juin? Suivez cette vidéo que vous propose planete24.sn

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