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Le Projet du candidat Idrissa Seck pour le Sénégal Oriental

 Le candidat de la ’’Coalition Idy2019’’, a promis de faire de la région de Tambacounda, un carrefour de développement industriel et logistique.   ’’Nous ferons de Tambacounda un carrefour de développement industriel et logistique pour absorber cette force de travail des jeunes et femmes de la région’’, a-t-il déclaré lors d’un rassemblement tenu dans la nuit de samedi à dimanche.

L’ancien Premier ministre a assuré qu’avec le développement du chemin de fer, Tambacounda sera un carrefour pour une interconnexion avec les pays de la sous-région.
’’Tout le développement minier, de l’agriculture, des richesses de la Casamance donneront une plus grande ouverture dans l’espace CEDEAO’’, a-t-il ajouté.

Idrissa Seck indique que cette immense région du Sénégal oriental a été oublié dans les programmes du gouvernement sortant.

Le candidat de la Coalition Idy2019 a fait notamment fait part de son ambition de corriger les inégalités dans le service sanitaire, éducatif et de l’emploi.

’’Le chômage vous envahit. Le système éducatif est parterre, le système de santé est sous équipé et manque de personnel spécialisé’’, a souligné Idrissa Seck.

’’Ayez l’esprit tranquille, nous allons régler la situation en remplaçant le gouvernement sortant et instaurer un programme de développement qui absorbera cette formidable jeunesse’’, a-t-il promis.

Le candidat de la ‘’Coalition Idy2019‘’ a salué la forte mobilisation des habitants de la région, de Koumpentoum à Tambacounda en passant par Koussanar. 

Le Sénégal rêvé par Macky SALL en 2035...

« Une Casamance insécure, enclavée et sans espoir», ce triste tableau de la partie Sud du Sénégal n’est plus qu’un mauvais souvenir depuis 2012 selon le Présidentt Macky Sall. Pour le candidat de Benno Book Yakar, aujourd’hui, les régions de Kolda, Ziguinchor et Sédhiou respirent la sérénité.

En meeting ce samedi soir à Kolda, le Président Sall, accueilli dans une ferveur populaire au stade municipal, s’est réjoui que le Fouladou  lui a montré sa satisfaction dans la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent. La mobilisation et l’engouement suscité auprès des citoyens pour le Benno bien apprécié par l'Etat major politique de BBY.  "Cela se justifie aisément d’ailleurs. Car il y a sept ans, il n’y avait pas de RN6 entièrement reconstruite. Il n’y avait pas non plus de pont sur le fleuve Gambie, encore moins de pistes de production pour desservir et connecter les territoires. Il y a sept ans, il n’y avait pas de forages en nombre important, de Bloc Scientifique ni d’accroissement de la production rizicole" soutient la mouvance présidentielle.

Sur ce chapitre, selon l'équipe de campagne de Macky Sall, le concours de la SODAGRI a permis de faire passer les récoltes de 10 000 tonnes en 2012 à 300 000 tonnes en 2018. Le nombre de tracteurs dans la région évalué à 10 unités à l’avènement du Président Macky est aujourd’hui de 45 tracteurs sur toute l’étendue du territoire départemental. Tandis que les semences certifiées sont passés de 67 000 tonnes importées au moment de la chute du PDS à 200 000 tonnes aujourd’hui. Dans la quête de mieux être pour les Koldois, la DER a, elle aussi, joué pleinement sa partition. Pour répondre aux besoins en financement des jeunes et des femmes du Fouladou, elle leur a alloué 1,1milliards de francs FCfa dont 780 millions déjà décaissés et remis aux bénéficiaires. 

C’est ce qui fait dire au candidat de Benno Book Yakar qui se dit convaincu de sa victoire au soir du 24 Février: « l’énergie de travailler davantage à la tête de l’Etat, pour qu’en 2035, le Sénégal devienne la lumière en Afrique».

Le chef de l’Etat a, en outre, signifié à l’assistance que « grâce aux actions diplomatiques avec nos voisins dont la Gambie, les Casamançais voyagent maintenant jour et nuit en toute sécurité»

Macky Sall promet une utilisation "efficace’’ et "efficiente’’ des 7356 milliards levés à Paris

Le président de la République, Macky Sall, a promis lundi que les 7356 milliards de francs (14 milliards de dollars américains) récoltés par le Sénégal à l’issue de son 8e Groupe consultatif à Paris, feront l’objet d’une utilisation ’’efficace et efficiente’’.

Ce montant représente les engagements des partenaires au développement en faveur du Plan d’actions prioritaires 2019-2023 du Plan Sénégal émergent (PSE), une stratégie de développement mise en oeuvre depuis 2014 sous l’impulsion du chef de l’Etat.

Selon un communiqué de presse qui présente le Groupe consultatif de Paris comme d’’’un succès jamais égalé’’, le total des engagements pris au cours de la journée se chiffre à 7356 milliards de francs CFA, alors que le Sénégal ne sollicitait que 2850 milliards de francs. 

Le cumul de ces engagements ne tient pas compte des conventions de financement signées en marge de la journée, relève le texte. Après l’annonce de la mobilisation de ce montant, le chef de l’Etat a promis que ‘’le Sénégal va utiliser encore cette fois-ci de façon efficace et efficience ces ressources’’.

Il a précisé qu’elles seront utilisées ‘’dans le cadre de l’accélération de notre émergence’’, soulignant que le Sénégal, qui s’est montré ’’digne de la confiance des partenaires’’, le sera davantage encore cette fois-ci. 

Il s’est réjoui des progrès accomplis par le pays ’’grâce au génie de son peuple’’ et aux ’’engagements’’ des partenaires au développement, lesquels sont allés, lors de la première phase du PSE, au-delà de leurs promesses.

Aps

Quelle position concurrentielle pour les chaînes de télévision qui optent pour les affrontements

Les chaines de télévision qui favorisent les affrontements occupent une meilleure position concurrentielle. C'est ce qui ressort des travaux de recherches de Dr Moustapha Diongue qui a étudié les mouvements concurrentiels constatés dans le paysage télévisuel sénégalais. 

Les résultats de la recherche consultés par www.planète24.sn ont montré que les stratégies d'affrontements sont plus fréquentes dans les comportements stratégiques des chaînes de télévision étudiées même si plusieurs auteurs (Yami et al., 2010 ; Astley et Fombrun, 1983) recommandent la coopération entre les concurrents. Toutefois, les résultats ont révélé aussi que certaines chaînes de télévision favorisent l'évitement et les actions de coopération sont plus rares entre les acteurs.

La thèse de doctorat de Moustapha Diongue a porté sur le thème: "Comment évoluent les comportements stratégiques des chaînes de télévision sénégalaises depuis la libéralisation du secteur?"

Sous la direction du Professeur Birahim Gueye, spécialiste en Management stratégique, Dr Diongue a présenté un travail très satisfaisant devant un jury présidé par le Professeur Tidjani, de l'école supérieure polytechnique (ESP) éminent chercheur en Gestion des Ressources humaines. Nouvellement admis au grade de docteur en Sciences de Gestion avec la mention très honorable suite à la soutenance de sa thèse portant, le chercheur a proposé de nouveaux mécanismes de gestion aux chaînes télévisions sénégalaises.

Membre du laboratoire Saint-Louis Etudes et Recherches en Gestion, (SERGe), très actif dans de l’équipe recherche en entreprise, développement organisation (EREDO), Diongue est en effet, l’un des rares chercheurs sénégalais à explorer le secteur de la télévision.

Issa FALL (Planète24.sn)

Mondial de Basket/ Sénégal-Espagne: les scores qu'il faut effacer

Les lionnes (troisième de la poule D) rencontrent ce Mercredi à San Cristobal de Laguna, les espagnoles, (deuxième place du groupe C) qui ont étè battues par la Belgique (72-63), pour décrocher leur ticket pour les quarts de final.

La qualification du Sénégal au barrage a été acquise grâce à la victoire face à Lettonie qui termine dernière du groupe.

Après avoir été battues par les Américaines, les Sénégalaises amenées par Cheikh Sarr se sont inclinées aujourd’hui devant la Chine, un autre grand pays de Basket (66-75). Elles entendent relever le défi face au pays organisateur. 

En effet, les lionnes du Basket ont amélioré leurs performances face à ces équipes, habituées du Mondial. Elles ont réduit l’écart en résistant à la suprématie des puissances américaine et Chinoise.

Une victoire, après le revers face aux américaines, les lionnes deviennent ainsi la 1ère nation Africaine à gagner un match de basket féminin en coupe du monde. Un sacre pour la bande de Cheikh SARR, qui promet un bon parcours dans cette compétition mondiale.

Lors de la coupe du monde Russie 2018, les lions du football avaient réussi l'exploit en étant la seule équipe Africaine à gagner son match d'ouverture après les défaites des autres représentants du continent Africain ( Tunisie, Maroc, Nigéria, Egypte). Hier, en coupe du monde Basket Ball, l'histoire s'est encore répétée avec les lionnes qui ont pu s'imposer face à une résistante équipe Lettonne (70-69).

Issa FALL (Planète24.sn)

Une enquête ouverte sur tous les cas d’incendie des marchés

Les résultats d’enquêtes sur les incendies des marchés sera bientôt rendus publics, déclare le Directeur de la Protection Civil, Abdoulaye Noba. Selon lui un plan d’action national de sécurisation des marches et bâtiments menaçant va être déroulé. « Des mesures idoines  pour la sécurité  des lieux est une priorité » a-t-il précisé lors d’une visite au marché Sandaga. Les experts constatent de mauvaises installations électriques et de nombreux bâtiments menaçant ruine.

La Direction de la Protection civile   a procédé à une inspection   des habitations  de fortune. Des boutiques  d’alimentation, menuiseries, restaurants  avec cuisson aux bois de chauffe  et autres services forment le  décor d’une vieille cité où de jeunes femmes, pères et mère de familles sont exposés à ce danger permanent.

Toutefois, ils ne voient pas le danger venir et s’obstinent à rester dans cet endroit dangereux. « Nous sommes tous ici pour trouver quoi vivre, cela fait des années, pour d’autre depuis 7ans, trois ans, nous laissons tout entre les mains de Dieu » soutient une vieille commerçante.

« Impérieusement  l’Etat doit instantanément prendre des mesures provisoires  pour empêcher l’inadmissible  surtout  face à ce flot  récurrents d’incendies enregistres dans les marches » déclare le Directeur de la Protection civile.  

 Collé BAYO 

Son père crève l’écran, le bonhomme perce la toile…

Le public allemand de Bonn a eu droit à une exposition des œuvres d’art du plasticien Ngagne Maleine Séne ‘’ Taaw Séne’’. Après la Belgique, l’artiste voyage avec ses toiles pour partager sa philosophie de la culture et cette fois, c’est en Allemagne accroche ses œuvres.

Après son Sénégal natal, Ngagne Maleine Séne veut marquer ses empreintes sur la scène internationale, de l’Allemagne à la France en passant par la Belgique, les expositions se suivent et partout où il est passé les hommes de culture approuvent son travail. Artiste plasticien et metteur en scène aujourd’hui, Ngagne Maleine Séne est un autodidacte passionné de l’art et de la culture.

Toute son oeuvre s'inspire de sa pensée et de sa doctrine fondée sur le culte du travail ,l'altruisme et la soumission totale. Pour l’artiste, la foule sur ses tableaux illustre aussi les rapports entre gouvernants et les gouvernés, ces derniers qui descendent dans la rue pour manifester leur colére. À travers la production artistique Ngagne Maleine Séne, les bandes ou lignes sont fréquentes, il s’agit dinsister sur l’importance des rapports entre les hhumains, cette solidarité qui est une valeur pour les africains.

Le jaune, le rouge, le bleu et avec de petites retouches à l’aide de la couleur orange lui ont permis de matérialiser sa vision artistique. Des couleurs chaudes très présentes sur ses toiles et qui reflètent aussi l’enfance et le vécu du peintre. Comme première préoccupation, Ngagne Maleine Séne affine son style qui valse entre plusieurs influences, la tradition, la religion et la modernité. Ngagne Maleine Séne trouve ainsi une voie sure où pour montrer son africanité. En bon Baye Fall, le peintre trouve son inspiration dans les enseignements de son guide Cheikh Ibrahima Fall.

Pour se détacher de l’aura du père, le célébre cinéaste Moussa Séne Absa, l’artiste, il vit en île de France et expose entre la France, l’Allemagne, la Belgique et les Usa. Sa dernière exposition à Bonn en Allemagne confirme amplement son désir de marquer son monde dans le domaine des arts plastiques.

Planète24.sn

Basket: l'international sénégalais Lamine Sambe dit tout...

En regroupement à Dakar, où il prépare le second tour des éliminatoires, zone Afrique, de l’édition 2019 de la Coupe du monde, Lamine Sambe a fait sensation de par la précision de ses lancées au dernier tournoi de Dakar. Sur la pointe de ses 1m 88, il imperturbable et donne du fil à tordre à ses vis à vis depuis son poste de prédilection (arrière). Agile de par ses 85 kg, il aplatit tout depuis son couloir. Il décroche royalement et sert copieusement ses partenaires. Tel un chat sans bruit ni cri, il fixe latéralement les limites à ne pas franchir. Ce qui fait de lui une pièce maîtresse sur laquelle le sénégal pourrait encore compter ....

Présentation

Je m'appelle Lamine Sambe. J'ai vingt-huit ans (28 ans ). Je suis basketteur professionnel depuis maintenant dix ans. Je suis international sénégalais et je joue dans un club français Rueil AC. Je joue pour le sénégal depuis deux ans.

Parcours sportif

J'ai commencé le basket à l'âge de six ans. Mes parents m'ont inscrit au basket. Ma mère est une ancienne basketteuse. Mon père est un sportif, féru du basket. Il est pour tout ce qui est attractif .C'est donc naturellement que je suis tombé dans le sport. J'y suis entré dès l'âge de six ans .Le chemin s'est construit tout seul. J'ai poursuivi les études, le basket à l'école. Puis, je suis passé dans un centre  de pre-formation, en d'espoirs, pour passer tous les caps, toutes sections confondues. Ensuite je suis entré à l'INSEPS qui est l’Institut français qui forme les meilleurs joueurs dans différentes catégories d'âge. De la bas, je suis parti à Cortez pendant cinq ans où j'ai fait toutes mes années de formation où j'ai également fait mes années d'aptitudes cadets , espoirs et remporté des titres, le championnat de France, la coupe de France et notamment le trophée du futur qu'on appelle coupe des espoirs. J'y ai fait mes premières années Pro A Et B avec AIFo. Etant passé à Pau je suis allé à AMSID puis Pro B à Paris ensuite Cognac, Evreu Pro B avant d'aller en nationale 1, à  REIMS ma maison. J’ai été deux fois champion d'Europe avec l'équipe de France U18, U20.

Qu'est-ce qui vous a motivé à pratiquer cette discipline ?

A un moment donné ce qui m'a inspiré, c'est l'amour que j'avais pour le basket parce que à l'époque, il n' y avait pas les moyens d'aujourd'hui , d'aller sur le net de visualiser et tout ensuite par rapport à l'amour que j'avais pour le jeu des grands noms du basket comme Kaserdings, Tonybrins qui se sont imposés comme les joueurs les plus grands au monde, des références qui m'ont inspiré, des joueurs à qui , je me suis identifié par rapport à l' amour qu'ils avaient pour  le jeu et  le travail, à l'aspect  psychologique.

Votre club ?

Ça se passe, très bien. Ça fait trois ans que je joue à Reims maintenant notamment  j'ai pu m'installer avec Maleye Ndoye qui est également le capitaine de l'équipe nationale. On jouait le tableau. On a perdu de peu cette saison en play off. ça se passe très bien.

L'équipe nationale ?

Comment ça s'est passé ? Bon moi j'avais commencé avant que le coach Addidas n'arrive. Mais au moment où il a repris l'équipe, il m'a appelé directement .Il m'a témoigné toute la confiance qu'il avait en moi .ça m'a fait énormément plaisir. Et ça m'a motivé deux fois plus pour pouvoir intégrer l'équipe nationale du sénégal.

Vous avez donc choisi votre pays d'origine ?

J'ai choisi mon pays d'origine  naturellement. C'est quelque chose qui me tenait à cœur depuis longtemps. Après, en France, on n’a pas la capacité ayant grandi là-bas d'avoir un contact  régulier aussi particulier avec le sénégal. Moi j'ai eu la chance d'avoir mes parents qui m'ont envoyé le plus souvent, passé mes vacances au sénégal donc, j'ai toujours eu cette habitude-là de me sentir sénégalais. Donc oui naturellement, j'ai choisi mon pays d'origine. C'est mon pays de cœur.

Comment ça se passe dans la tanière ?

Ça se passe très bien. Après mes premières sélections étaient un peu difficiles de parler un peu, au début c'était un peu difficile ... Mais après, j'étais très bien intégré par les joueurs, par cette équipe à un moment. Ensuite, ça a été facile.

Quel est votre secret pour les tirs à trois points parce qu'on voit nettement que vous excellez dans ce domaine ?

C'est le travail. A la base, je  ne suis pas  quelqu'un d'adroit naturellement. A un moment donné, je me suis dit que je ne voyais pas pourquoi les autres devaient être plus adroits que moi .J'ai passé des heures à m’exercer, à le faire des heures et des heures pendant des Inter-saisons, des entraînements avant, pendant et après. J'y travaillais avec mes coaches pour avoir des séances individuelles, tirer pour modifier éventuellement ma virtuelle de tir. Et après c'est des répétitions, des heures d’entraînement.

Le sénégal a fait carton plein trois matches, trois victoires, quelle analyse en faites-vous ?

C'est une satisfaction  d'avoir rempli  l'objectif de gagner ses trois matches à Dakar devant notre public et selon la capacité qu'on avait On avait laissé un match en phase aller quand on était allé contre la côte d'ivoire en Mozambique .On était assez revanchard et on voulait montrer à notre public. On voulait prouver à notre public, qu'on avait les capacités nous-mêmes d'atteindre les objectifs qu'on s'était fixés.

Le sénégal est entré dans un tournant décisif comment tirer son épingle du jeu face aux grosses cylindrées du continent ?

Comment on l'appréhende ? On compte d'abord sur nous. On a la possibilité, la potentialité de faire quelque chose de grand en Afrique mais tout passe par la rigueur et  par le travail continue. Je pense qu'on est sur la bonne voie et je suis sûr  qu'on est sur la bonne voie .notamment par le groupe de joueurs qu'on est  et par rapport à ce que le staff technique, le coach met sur place.

Comment on appréhende ça ?

On va continuer à travailler, à être sur la même lancée qu'on est pour pouvoir notamment atteindre les objectifs qui sont la qualification pour la coupe du monde.

Que donne l'œil technique de l'expatrié que vous êtes par rapport au basketball sénégalais ?

Le basket sénégalais, je connais un peu. Depuis que je suis venu au sénégal étant plus jeune en allant suivre les grands clubs comme Bopp pour aller joué, je connais un peu. Le basket sénégalais est entrain de progresser au fur et à mesure  des années. Je suis assez surpris  de la qualité, de la capacité des joueurs qu'ont les basketteurs sénégalais. Après ils ont un manque de chance, de visibilité. A un moment donné Après le truc est qu’ils ont  un manque de chance, de visibilité. Je pense à un moment donné, il faut continuer sur cette lancée. Les joueurs comme nous, Rane, Maley  comme Gorgui ou n'importe qui dans l'équipe qui joue à l'étranger, doit pouvoir aussi aider le basket sénégalais à se développer, à promouvoir le basket sénégalais. On sait aussi qu'on a de jeunes  talents et on en a assez pour en faire un vivier sportif.

Avec le manque criard d'infrastructures de plateaux techniques comment faire pour développer et améliorer les performances et aptitudes techniques des basketteurs sénégalais ?

Aujourd’hui, j'ai plein de projets dans ma tête .J'en parlerai le moment venu .J'ai l'intention d'aider le maximum possible le sénégal de par tout ce que j’ai, de par mes connaissances, par tout ce que j'ai vécu. Maintenant, j'ai la double culture .J'ai appris ce qui se passe au Sénégal, ce qui se passe en Europe. Donc je sais maintenant ce qu'il y a à prendre de bon partout. J'espère et je veux transmettre tout ce que je suis capable de faire en ma personne pour pouvoir aider le basket sénégalais à se développer.

Est-ce que vous avez reçu des propositions?

L'intersaison a été assez mouvementé c'est vrai. Il y a eu pas mal de propositions .De par mon choix, le bien que j'avais de rester dans mon club, j'ai décidé de rester dans le club où j'étais l'année dernière.

Vos ambitions ?

On voit de temps à autre quelques joueurs revenir au bercail pour investir particulièrement par rapport à leur discipline le basket, est ce qu'on peut s'attendre à ce que vous reveniez ultérieurement investir au sénégal?

Bien sûr. C'est des projets qui sont dans ma tête et dans ma volonté. Maintenant de comment je vais le faire pour l'instant je n’ai pas la réponse. En tout cas, je vais faire tout ce qui est possible pour investir dans mon pays le sénégal et aider le basket sénégalais à se développer, à se propulser au-devant de la scène.

Avenir professionnel ?

En ce moment, je suis coach aussi coach personnel de basketteurs en France. C'est pour ça que j'enchaîne directement, que j'entraîne des joueurs de haut niveau notamment des joueurs qui sont en équipe de France  des joueurs qui ont été draftés, des joueurs qui jouent en Pro. De par mon vécu ces joueurs me font confiance  pendant tous les étés. J'essaie de combiner les deux. Pour le moment ça marche plutôt pas mal .On continue à prier DIEU pour que ça marche comme ça. L'avenir se sera dans le coaching individuel à la fin de ma carrière.

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Mamadou.I.S.Niang et Mamadou Fall (Planète24.sn)

  • Published in Palabres
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