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Médias croisés: Affaire Dr Mamoudou Barry, une mort qui intrigue!

Les circonstances de la mort de Dr Mamoudou Barry restent non encore élucidées. Certains pensent qu'il est mort pour avoir supporté le Sénégal, d'autres vont plus loin en affirmant qu'il est tué par des supporters algériens. Mais les quelques sites français parcourus et le communiqué officiel de l’équipe de recherche de Thinking Africa dont il est membre, ne disent rien sur le mobile ou les auteurs de ce "crime". Les journaux français parlent de la mort de Mamoudou Barry à la suite d'une altercation violente. La presse guinéenne, dans un premier moment a été plus affirmative. Africaguinee.com a indiqué que Dr Barry est pris en parti par des supporters algériens avant de succomber à ses blessures.

Le Profil du belligérant

Dans quelles circonstances Mamoudou Barry, enseignant-chercheur guinéen a-t-il été tué ? S'interroge depuis quelques heures le site africaguinee.com avant de préciser que Selon un de ses proches qui s’est confié à un journaliste du même organe, "ce brillant universitaire a été victime d'une agression verbale puis physique d'une extrême violence qui lui ont causé des lésions cérébrales et l'ont mis dans un coma profond dès la soirée du 19 juillet". Selon d'autres informations relayées par la presse locale de Rouen muette sur le profil du belligérant, "la victime se trouvait en voiture, avec sa femme. Il était arrêté à un feu rouge, quand il a eu une discussion houleuse avec un piéton ". De toutes les façons, un rapport de l’Ambassade de Guinée en France est attendu dans les prochaines heures pour donner les détails de ce "meurtre" ou "assassinat". Il s'agit donc d'affaire très sensible lorsqu'on évoque  la CAN qui est une activité supranationale,  la France où se déroulent les événements,  la Guinée,  l’Algérie et le Sénégal... C'est plus qu'une affaire franco-guinéenne, les enjeux diplomatiques sont énormes.

C'est embarassant pour la France!

Les circonstances de cette mort reste encore floues d'après France 3 qui souligne que le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner sur les réseaux sociaux, assure que "tout est mis en oeuvre pour identifier et interpeller l'auteur de l'agression qui a coûté la vie à Mamadou (sic) Barry. Il appartiendra à la justice de faire toute la lumière sur cet acte odieux. Mes premières pensées vont à ses proches dont je partage l'émotion et l'indignation". Du côté du Sénégal, le Président Macky Sall réagit sur sa page facebook. "Je condamne le crime odieux perpétré contre Mamadou Barry, un citoyen guinéen en France, suite au match Sénégal/Algérie. Je présente mes sincères condoléances à sa famille éplorée, au peuple frère de Guinée et au Président Alpha Condé" écrit le Chef de l’État. Ce dossier est brûlant dans la mesure où la victime est un jeune chercheur, un brillant intellectuel, avenir d'un continent entier.

Le jeune chercheur venait d'enquêter sur les ressources minières, gazières, sur la fiscalité et sur les investissements étrangers. Ses collègues nous précisent que ce docteur en Droit de l’Université de Rouen Normandie, a soutenu une brillante thèse sur “Les politiques fiscales et douanières en matière d’investissements étrangers en Afrique francophone : le cas du secteur des ressources naturelles extractives”, le 27 juin 2019. Dans un communiqué publié sur leur site https://www.thinkingafrica.org/V2/mamoudou-barry/, ils indiquent que "ses recherches ont été unanimement saluées par le jury comme une œuvre pionnière dans le domaine. Ainsi, par dérogation à l’arrêté du 25 mai 2016 qui supprime les mentions, il a été décidé exceptionnellement, à l’unanimité du jury, de lui accorder la mention très honorable avec les félicitations du jury." lit-on dans le document rendu public par l'équipe de recherche Thinkingafrica.

Ils disent avoir perdu " un homme de valeur, de consensus, un conciliateur, un brillant intellectuel pluridisciplinaire". Dr Mamoudou Barry est décédé samedi 20 juillet après avoir passé quelques heures dans le coma.

Ibrahima Benjamin DIAGNE

Une mosquée bâtie sur une colline pour accueillir 30.000 personnes

 

C'est une mosquée bâtie sur une haute colline que Président Macky SALL va prier vendredi prochain. Cette "maison de Dieu" construite avec de dons privés soit 29 milliards F CFA, s’illustre avec ses six minarets (107,1 mètres) et sa capacité d'accueil de 30 000 personnes En effet, invité par son homologue turc Recep Tayyip Erdogan, le Président Sénégalais sera parmi les milliers de fidéles à mettre leur front pour la première fois sur les tapis parfumés dans cette somptueuse mosquée située sur la rive asiatique d'Istanbul, sur l’une des collines la plus haute de la ville. Selon un communiqué parvenu à Planète24.sn, le Président Macky Sall va prendre part à la cérémonie officielle d’inauguration de la Grande mosquée Çamlica d’Istanbul le vendredi 3 mai, dans le cadre d'un renforcement de la coopération bilatérale.  La participation du Président Sall à cet important événement est selon le pôle de communication du Palais, « s’inscrit dans le cadre des excellentes relations d’amitié sénégalo-turques et dans l’esprit de promotion de la fraternité entre pays membres de la Oumma islamique ».  Le Chef de l’Etat a quitté Dakar dans la soirée du 1er au 2 mai 2019 et sera de retour à Dakar le 3 mai.

Planète24.s


Grande mosquée Çamlica d’Istanbul

  • Published in Faits

Baisse du prix du carburant en vue...

Des perspectives de croissance mondiale plus faibles que prévu et une production pétrolière supérieure aux attentes aux États-Unis ont conduit à réviser à la baisse les prévisions de prix pétroliers d’octobre 2018, indique la Banque mondiale, qui table sur un baril de pétrole s’établissant en moyenne à 66 dollars en 2019 et à 65 dollars en 2020.

Selon les prévisions de la Banque mondiale dans sa livraison d’avril de Commodity Markets Outlook, les prix des métaux devraient poursuivre leur remontée en 2019, après la brusque baisse enregistrée au second semestre 2018. Une dynamique qui s’explique par la stabilisation de l’activité en Chine après le léger fléchissement observé en fin d’année dernière ainsi que par les insuffisances de l’offre.

« De toute évidence, le cycle des prix des matières premières a pris fin et si les pays exportateurs souffrent de cette évolution, elle ouvre des perspectives aux pays importateurs, déclare Ceyla Pazarbasioglu, vice-présidente de la Banque mondiale pour le pôle Croissance équitable, finance et institutions. Les pays exportateurs vont devoir s’adapter à la baisse de leurs recettes tirées des produits de base en diversifiant leur économie tandis que les pays importateurs pourront profiter de prix moins élevés pour doper leurs investissements. »

Les cours des produits agricoles devraient se replier de 2,6 % en 2019 avant de rebondir en 2020, sous l’effet d’une baisse de la production et du renchérissement des prix de l’énergie et des engrais. L’escalade des tensions commerciales devrait tirer les prix vers le bas, mais la hausse plus forte que prévu des prix de l’énergie pourrait avoir un impact contraire plus important qu’anticipé.

« Les perspectives pour les matières premières sont sensibles aux risques liés aux politiques publiques, surtout quand il s’agit du pétrole », explique Ayhan Kose, directeur du Groupe d’étude des perspectives. Une série de décisions, y compris de la part de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et de ses partenaires concernant de nouvelles réductions de la production,le degré de conformité avec les récentes décisions sur les sanctions contre l'Iran,et la modification imminente de la réglementation des émissions dans le transport maritime pourraient inverser ces prévisions.

Après un repli fin 2018, les cours du pétrole ont connu une hausse régulière depuis le début de l’année, alimentée par les réductions de production décidées par les pays de l’OPEP et leurs partenaires et une baisse des volumes produits au Venezuela et en Iran. Après les excellentes performances de 2018, la production de schistes bitumineux aux États-Unis devrait rester robuste. Globalement, les prix de l’énergie, gaz naturel et charbon compris, devraient reculer de 7,9 % en moyenne en 2019.

Dans un dossier spécial consacré aux interventions publiques destinées à atténuer les répercussions des fluctuations des prix alimentaires, le rapport montre que les mesures prises en concertation par plusieurs pays peuvent avoir un effet contraire d’amplification des variations, au détriment des populations les plus vulnérables.

SOURCE BANQUE MONDIALE

Économie numérique et employabilité: une étudiante sénégalaise donne la solution à la Banque Mondiale

Le concours international Blog for développement (Blog4Dev) organisé par la banque mondiale pour les jeunes africains âgés entre 18 et 30 ans est remportée l'étudiante en économie Ndeye Anta Diouck remporte. La Lauréate du concours Blog4Dev2019 au Sénégal inscrite en Licence à la Faculté des sciences économiques et gestion de l’UCAD, suit parallèlement une formation professionnelle à l’Institut de management de Dakar (IMAN). Selon les organisateurs du concours, la courageuse jeune fille consacre le reste de son temps à aider sa maman dans son petit commerce de fruits et divers.

Le concours portait sur le sujet : « Selon vous, quelles sont les solutions pour améliorer les compétences dont auront besoin les jeunes africains pour se préparer à l’économie numérique et aux emplois de demain ? ». Ndeye Anta DIOUCK a soumis le texte ci-dessous qui lui a permis de remporter le concours.

Miser sur le numérique et le capital humain comme facteurs de développement

De nos jours, une emprise dans le monde du numérique est un facteur de développement et une source d'ouverture internationale. D'où la nécessité d'accepter l'existence et l'évolution de l'économie numérique, à une époque où la monnaie et les paiements électroniques prennent de plus en plus d'ampleur, et où l'intelligence artificielle et les innovations sont galopantes. Cette nouvelle forme d’économie est sur la voie de modifier, et même de faire disparaître certains emplois ; mais elle permettra aussi de donner naissance à d'autres, les emplois dits « de demain ». Pour transmettre de meilleures compétences aux jeunes Africains de mon pays, je propose le processus suivant.

Premièrement, il est nécessaire que les autorités étatiques intègrent pleinement le fait que l'économie numérique est étroitement liée à l'économie de l'éducation et que le système éducatif sénégalais a besoin d'être mis à jour. Nous pouvons être compétents sans toutefois être armé des bonnes compétences. Or, c’est exactement cette qualité qui fait la différence sur le marché du travail, tant à l’échelle nationale qu’internationale. Il est donc primordial de rendre les jeunes opérationnels, notamment en diminuant la théorie dans les établissements, pour mieux prôner la pratique – les connaissances théoriques acquises lors de la transmission des compétences devront ainsi aboutir à des mises en applications concrètes.

Deuxièmement, puisque c’est de numérique dont il s’agit, il faudra des infrastructures adéquates et des éducateurs dûment formés. En outre, il faudra initier les jeunes dès le plus jeune âge à l'utilisation des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC), et ancrer la notion dans le cadre scolaire (elle pourrait ainsi être renommée « nouvelles technologies de l’information et de la communication au service de l'éducation », ou NTICE).

Troisièmement, il est nécessaire de prendre pleinement conscience que la volonté seule ne suffit pas, et qu’il faut se donner les moyens nécessaires d’atteindre ses objectifs, parfois au prix de certains sacrifices. Nos dirigeants politiques devraient éviter les investissements non productifs et prendre en considération l'importance d'investir dans le capital humain (comme mentionné dans le rapport de la Banque mondiale, Projet sur le capital humain). Même si nous reconnaissons les efforts qui ont dernièrement été faits sur le plan du numérique, il reste encore beaucoup à faire pour endiguer les politiques à court terme malheureusement souvent adoptées, et qui ralentissent notre processus de développement.

Soigner le système éducatif, diminuer la théorie, encourager l’adoption du numérique et avant tout, miser sur la rentabilité de l'investissement dans le capital humain, sont autant d’éléments qui permettront de stimuler le développement de notre continent. Ce processus devra bien évidemment être accompagné d’une prise de conscience de la place importante qu'occupent les changements mentaux et sociaux nécessaires à sa bonne réalisation. Son succès dépendra par ailleurs de notre capacité à être judicieux et rigoureux, et à établir des bilans internes comme externes pour transformer les faiblesses en forces, tout en tenant compte des opportunités et des menaces. Pour nous préparer et nous adapter aux emplois de demain, nous devons combattre cette tendance au rejet de l’innovation et nous concentrer sur une bonne maîtrise du numérique. Il est temps pour notre continent, et notre pays, de penser leader et d’agir comme tel.

Ndeye Anta DIOUCK

Remaniement: ABC « nomme » son Premier ministre, Macky veut supprimer le poste

A travers une petite note distillée dans la presse, ABC tresse des lauriers au Premier sortant à qui il souhaite une reconduction. « Je ne formule qu’un vœu et un seul, c’est de te voir être confirmé, à nouveau et pour tout le quinquennat qui démarre, au poste de Premier Ministre du Sénégal » écrit l’ancien Ministre des affaires étrangères. Il assume toute son amitié avec le Président SALL « qui ne s’est pas trompé » en choisissant à la tête du Gouvernement pendant 5 ans.

Me Cissé se fait l’avocat de Mouhamed Boun Abdallah DIONNE, en soutenant par ailleurs que « le Sénégal a pleine conscience » qu’il lui a rendu « d’éminents services avec en constance l’amour et le respect dus au Président de la République ». Il évoque sa loyauté, son efficacité et son pragmatisme. Pour lui Dionne n’a jamais voulu « mélanger ni les genres, ni ménager aucun effort » pour l’atteinte des objectifs qui lui étaient fixés.

Partira, partira pas…Le poste de Premier ministre sera supprimé au prochain Conseil des ministres selon le quotidien qui livre l’information. Ainsi, d’après les mêmes sources le chef du gouvernement sera Macky SALL qui himself. Un choix stratégique pour aller vite dans les prises de décisions. Ce quinquennat sera celui des réalisations pour ceux qui soutiennent cette thèse. Si Boun Dionne sera reconduit c’est pour assurer la transition en attendant la promulgation de la loi. En effet, les consultations démarrent ce samedi pour la composition des nouveaux membres du Gouvernement.

Planete24.sn

1 600 milliards pour perfuser les entreprises africaines

Le manque de financement, un défi criard pour l'entreprenariat africaine. Ainsi avec un potentiel de 450 millions d'entrepreneurs jeunes  d'ici à 2050,  en Afrique seule une entreprise sur 10 a accès au crédit bancaire, une situation avec un fort impact négatif sur l'envole économique du continent

Ainsi se pose la question pertinente, quelle alternative crédible face à cette problématique de financement des entreprises africaine.

Sur ce suite à la déclaration de Ouaga 2017 du Président Emmanuel Macron de booster les entreprises africaine, ce jour à Dakar, le ministre de l'économie et des Finances de la République de France, Bruno Lemaire a procédé à l'exécution du projet Choose Africa .une ligne de crédit de 2,5 milliards d'euros est décaissée, pour soutenir le financement de 10 milles entreprises.

 Choose,Africa  au-delà du financement, accorde un accompagnement technique. Dans l'exécution de sa mission la Chambre de Commerce et d'Industrie du Sénégal va saisir cette autre opportunité outre les fonds de la DER a fait par le Président Daouda Thiam.

Ainsi encadrer les jeunes, notamment les femmes est le crédo phare sur lequel elle compte s'appuyer pour capter plus de financement  car Choose Africa est une opportunité à ne pas rater.

Aminata BAYO

5 millions de personnes perdent la vie par traumatisme

Les traumatismes  représentent aujourd’hui un véritable problème pour nos états face à la  question de sante publique. A ce jour, selon l'OMS, elles sont responsable de 5 millions de décès à travers le monde soit 9% de la mortalité mondiale et représente 20 a 30 millions de blesses. Et si rien n'est fait elle représentera le 5 eme rang de  cause décès en 2030. 

En effet ces traumatismes  viennent des conséquences néfastes des accidents de la circulation pour la plus part  des cas. Elles entrainent une intensité  des activités chirurgicales, traumatologiques  de 1650 interventions  par an dont 900 pour les lésions traumatiques.

Ainsi pour le Sénégal, les traumatismes sont les premières demandes de consultations aux urgences  avec une fréquence de 45 passages en moyenne par jour. 17 milles cas d'accidents de circulation sont enregistrés par an.

Face à cette problématique, l'Académie Nationale des Sciences et Techniques du Sénégal, ANSTS s'est penché sur la question ce 29 Mars dans le cadre de ses séances académiques mensuelles. 

De l’avis du Professeur Mouhamadou Habib Sy, chef de service d'Orthopédie -traumatologiques de l'hôpital General de grand Yoff, il faut une priorité des orientations et décisions politiques face à la problématique des traumatismes. 

Une meilleure prise en charge transversale est obligatoire  précise-t-il, car la problématique n'est pas que seulement d'ordre sanitaires, elle est éducative, économique, sanitaire.

Aminata BAYO

Une convention contre les violences en milieu professionnel réclamée

Selon une étude réalisée en 2018 par le Groupe d’études et de recherches sur les sociétés et le genre (GESTES), dans l'espace familial, la violence à l'égard des femmes a atteint une proportion sans cesse croissante avec 60% de taux de pénétration.

Toutefois, il convient de noter que  la discrimination et violence faites aux femmes ont été particulièrement plus dures durant cette dernière décennie. 400 cas de viols ont été enregistrés entre 2006 -2007 au Sénégal et 130 cas de violences  enregistrés seulement pour la région de Kaolack.

En effet, au Sénégal les violences à l'égard des femmes restent toujours actuelles et problématiques malgré la ratification à l'arsenal juridique des Nations unies contre toute discrimination sur le genre.

Ainsi acquise grâce à cette bataille ouvrière des femmes de Chicago, la journée du 8 Mars est placée sous le thème de la lutte contre les violences faites aux femmes en milieu professionnel. Cette mobilisation du  Réseau des Femmes Syndicalistes du Sénégal avec à  la tête Madame la présidente, Mariama Diallo ouvre une nouvelle perspective pour les femmes  contre la violation de leur droits. Sur ce le Réseau des femmes syndicalistes comptent défendre une convention  nationale en Juin en Marge de cette 108éme session de la Conférence Internationale du Travail.

Collé BAYO

 

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