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Idrissa Seck à l'écoute du Khalif Général des mourides

Idrissa Seck a choisi Touba pour parler à l’opinion après son entretien prévu aujourd'hui avec le Khalif général des mourides. Après sa rencontre avec le khalife Serigne Mountakha, il va effectuer la prière du vendredi à la Grande mosquée avant de livrer "une importante déclaration".

Le chef de fil de Rewmi qui a décidé de ne pas faire un recours, refuse les résultats provisoires publés par la commission nationale de recensement des votes. Il est classé 2éme avec 20,50% derrière le Président sortant Macky SALL réélu au 1er tour pour un score de 58,27%.

Planete24.sn

Ces candidats à la présidentielle ont perdu plus de 30 millions, mais…

La campagne électorale épuise et ruine les candidats. Cette course vers le Palais Présidentiel est époustouflante et étouffante... A la ligne d'arrivée de ce marathon, on risque toujours d'y laisser des plumes et même du fric. Issa Sall et Madické Niang ont tout y laissé... De l'humour, des couleurs et des douleurs. A l'annonce des résultats ce jeudi, par la commission nationale de recensement des votes, le dernier et l'avant dernier de ce marathon ont dit  certainement "Ouf!".  Ils ont perdu 30 millions chacun, après avoir atteint moins de 5 % des suffrages. Le candidat de la coalition Pur100 avec son  4,07%, il ne lui restait que 0,93% pour être remboursé tandis que l’initiateur du programme « Jam ak Xéweul » en obtenant 1,48 %, ne rassure pas finalement son "compte". Dommage, ils ne seront pas remboursés si ces résultats sont confirmés par le conseil constitutionnel. 

Ainsi, la campagne de ces deux hommes a été aussi dispendieuse, car ils ont eu l’audace de parcourir au moins 40 départements en 21 jours. Ces deux députés à l’Assemblée Nationale ont pu mettre beaucoup de moyens pour alimenter en carburant leur sempiternel cortège de véhicules en plus des frais que génèrent leurs meetings respectifs.

En effet, la notoriété a un prix…Ces candidats ne sont pas si malheureux. Madické "le démolisseur"  aura le temps de reconstruire son capital financier. Issa va garder son « sourire éclatant » malgré ses 30 millions en l'air. A l’image des autres protagonistes, ils ont bénéficié officiellement 147 minutes d’antenne à la chaîne publique Rts, une grande publicité dans les médias privés, un positionnement sur l’international et 8 millions de bulletins avec leur effigie.

En somme, cette élection présidentielle a coûté au moins aux contribuables sénégalais 14 milliards de FCFA. La contribution des candidats est estimée à 150 millions, soit 30 millions versés par chaque candidat à la présidence. Cependant les autres candidats se verront remboursés leur caution après avoir eux aussi bénéficié de pareils avantages.

Le Président de la Cour d’Appel de Dakar et Président de la Commission nationale de recensement des votes (CNRV) Demba Kandji donne Macky Sall vainqueur de l’élection présidentielle avec 58,27 % des suffrages exprimés. Le Président « restant » comme disait Moustapha Diakhaté, a pris de petits congés après cette campagne « coûteuse ». Idrissa Seck, l’auditeur consultant, deuxième de la course (20,50 %.) va économiser à coup sûr son énergie pour ne pas trop dépenser encore. Avec son neveu, l’expert fiscal Ousmane Sonko, troisième (15,67%, ), ils feront leur petit bilan financier d’après campagne. Pour l’heure, ils rejettent ces résultats et commencent déjà l’échauffement pour s’attaquer au 2 éme tour de piste…les élections locales en attendant le 3 éme tour: l’élection législative. A vos marques, le marathon continue…

I.B.DIAGNE

 

Aly Ngouille Ndiaye: "c’est avec sérénité que ces élections auront lieu ..."

Les éléctions seront libres et transparentes. L’assurance faite cet apres midi par le Ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye  en charge de l’organisation des élections laisse tout de même présager un avenir pas trop  radieux pour cette opposition face à  la présidentielle du 24  Février.

‘’Nous sommes dans un Etat de Démocratie  ce qui donne à l’opposition son droit de s’opposer mais il est claire que nul est au-dessus de la loi et force restera à la loi’’, a-t-il répliqué  contre cette menace que vient de brandir   une partie de l’opposition : il n’aura pas d’élection dans ce pays  sans Khalifa  sans  Karim. C’est avec   sérénité que même ces élections auront lieu affirme-t-il.

Sur ce précise-t-il en 2012 le Sénégal  traversait  un scénario pareil et pourtant on est allé aux élections et le peuple a décidé de son destin en confiant les reines du pays à Macky Sall. Ici  poursuit-il personne ne peut voler les élections elles sont  transparentes et claires, c’est seulement le peuple qui déciderasoutient-il.

 S’exprimant sur cette déclaration  concordante du  PM avec le produit de résultats du conseil constitutionnel, il rassure il ne s’agit  en aucun cas d’un  déballage de  secret  ,le PM comme tous les Sénégalais  n’est impliqué ni de loin  de près dans le parrainage. Et sur un ton taquin se lâche-t-il, comme il est ‘’Mohamad’ ’peut être, nous ne devons pas douter de ses pouvoirs et prédispositions  de medium.

Aly Ngouille Ndiaye s’exprimait cet après-midi  dans les locaux du ministère de l’intérieur en marge de la restitution du CRD préparatoire du Maouloud et Ziara  de Thierno Seydou Nourou TAll et de Thierno Mountaga Tall. Ainsi pour cette 39eme édition tout est fin prêt pour un bon pèlerinage du 25 au 27 Janvier.

COLLE BAYO           

Le retrait de la loi sur le parrainage n'est pas à l'ordre du jour selon l'Assemblée Nationale

Depuis quelques heures, des rumeurs persistantes circulent sur le «retrait» de la loi sur le parrainage. La Direction de la communication de l’Assemblée nationale porte à la connaissance de l’opinion que, par lettre en date du 6 juin 2018, le chef de l’Etat a adressé une lettre au Président de l’Assemblée nationale, pour retirer le projet de loi portant révision du Code électoral déposé à l’Assemblée nationale, depuis le 28 mars 2018.

 

Il convient de dissiper le brouillard entretenu, en précisant que cette démarche n’a rien à voir avec la loi constitutionnelle sur le parrainage qui a été votée depuis le 19 avril 2018 et promulguée par le Chef de l’Etat.

Son abrogation n’est nullement à l’ordre du jour.

Dans l’esprit des Autorités, les concertations en cours, au sein de la Commission ad hoc paritaire, entre les différents acteurs politiques et la Société civile, devraient aboutir sur un projet de loi consensuel qui sera transmis sous forme de projet de loi portant révision du Code électoral.

C’est cet esprit qu’il convient de souligner.

Dakar, le 07 juin 2018

La Direction de la communication de l’Assemblée nationale

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