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Qui est Commandant Sané?

Un homme aimable, souriant et disponible. Le défunt commandant de Brigade Koumpetoum est ainsi décrit par ses camarades de la 25 éme promotion de l’école des sous-officiers de la Gendarmerie. Commandant Tamsir Sané abattu à 3 h par les braqueurs de Postfinances fut un excellent gendarme selon les témoignages recueillis. L’adjudant-chef agé d’une cinquantaine d’année est sorti de l’ESOG en 1990. Jeune gendarme, il sert à la LGI LeClerc avant de gravir les échelons et d’être nommé Officier de Police Judiciaire. Il occupe le poste de commandant de Brigade de Ouakam et de Kolda, il atterrit au Ministère de l’Education comme chef de poste de sécurité avant d’être promu commandant de la Brigade de Koumpetoum. Originaire de Ziguinchor, Sané qui a grandi à Dakar a élu domicile à la Cité Gendarmerie de Keur Massar.

Le gendarme a été tué dans la nuit du jeudi au vendredi par des bandits lourdement armés au moment de son intervention. Les assaillants activement recherchés selon le porte-parole de la #Gendarmerie, commandant Faye interrogé par la RFM.
Prions pour ce Diambars mort pour la défense des populations et la protection de leurs biens! Et toutes mes condoléances à ses parents et à la Gendarmerie nationale...

Planete24.sn

Les hommages du Président Macky SALL à l'Armée et aux parents...(Discours intégral)

Mes chers compatriotes, Demain, 4 avril 2019, nous célébrons à l’unisson le 59e anniversaire de l’accession de notre pays à la souveraineté internationale. Pour marquer l’idéal panafricaniste de notre pays, les Républiques sœurs de Madagascar, de la Gambie et du Liberia sont nos invitées d’honneur cette année. J’adresse à chacune et à chacun de vous mes chaleureuses félicitations.

A vous, chers anciens combattants, je redis notre respect et notre affection. Votre courage et les sacrifices immenses que vous avez consentis pour la défense du monde libre resteront à jamais gravés dans nos cœurs et nos esprits. Comme toujours, votre participation attendue au défilé de demain ajoutera à la solennité de l’évènement toute sa charge émotionnelle.

La fête du 4 avril est un devoir de mémoire qui nous rappelle le souvenir douloureux de la domination coloniale. Elle nous exhorte, aussi et surtout, au dépassement qui nous libère du poids du passé pour gagner la bataille du développement. Le développement est désormais le nouveau sens de l’indépendance ; parce que l’étendue de notre liberté et de notre indépendance dépend de notre réussite dans l’effort de développement. Le désir de liberté et d’indépendance, nous devons aussi le maintenir vivace dans le cœur et l’esprit de nos enfants, bâtisseurs du Sénégal de demain.  

C’est pourquoi, chers jeunes, le 4 avril est également votre fête. Elle doit exalter en chacun de vous l’amour de la patrie, l’endurance dans l’effort, le culte de l’excellence dans le travail et la conscience de vos responsabilités futures dans la conduite des affaires de la Nation. Mais votre rendez-vous avec l’avenir commence dès aujourd’hui, par la construction citoyenne au sein de la famille. Et le premier acte citoyen, la clef qui ouvre les portes de la réussite, c’est l’amour et le respect des parents. 

  Les parents méritent affection et respect, parce qu’ils sont les héros de tous les temps. Ce sont eux qui offrent le toit, qui nourrissent, éduquent et soignent. Ils se privent de tout pour votre réussite.  L’Etat, pour sa part, continuera de vous soutenir. C’est tout le sens de nos investissements dans l’éducation, la formation et l’emploi.

C’est aussi le sens des mesures que j’ai annoncées hier, lors de ma prestation de serment, en faisant de la jeunesse une priorité essentielle de mon mandat. Demain, nos forces de défense et de sécurité, fidèles à une tradition bien établie, seront aussi à l’honneur.

 A vous, officiers, sous-officiers et militaires du rang, je renouvelle ma confiance.

Je vous redis ma fierté et celle de la Nation. Vous pouvez toujours compter sur mon soutien dans la conduite de vos missions au service de la Nation et du maintien de la paix et de la sécurité internationales. Ainsi, les mesures déjà engagées, afin de renforcer les moyens opérationnels des forces de défense et de sécurité, et revaloriser la condition militaire, seront poursuivies.

En tout temps et en tout lieu, je vous engage à vous inspirer des règles de conduite du Jambaar.   Vous connaissez ces règles : c’est le respect strict des lois et règlements en vigueur, l’obéissance au commandement, l’obligation de réserve, le courage et la disponibilité à l’appel du devoir. Les valeurs que voilà renvoient au thèmeretenu cette année pour la fête de l’indépendance : Forces de défense et de sécurité : un exemple dans l’éducation à la citoyenneté et à l’unité nationale.

Garant de l’unité nationale, je renouvelle, dans cet esprit, mon engagement pour la consolidation de la paix en région naturelle de Casamance, y compris par la poursuite des mesures d’accompagnement déjà en cours.

Le thème du 4 avril 2019 nous rappelle que notre Armée illustre l’unité nationale dans sa diversité.

Il signifie que les Forces de défense et de sécurité font corps et âme avec la Nation et la République ; ce qui donne sens au concept Armée-Nation et aux vertus républicaines qui font la force et la stabilité de nos Institutions.

Mes chers compatriotes,   En tant que citoyens, le thème de la fête de l’indépendance nous interpelle dans nos consciences et nos attitudes à l’égard des valeurs civiques qui soutiennent l’Etat et la Nation. Dans une société démocratique comme la nôtre, les droits et libertés individuels et collectifs, consacrés par la Constitution, sont partie intégrante de la citoyenneté. Il est juste et légitime qu’ils soient exercés sans entrave indue. Mais la citoyenneté n’est pas que droits et libertés. Elle est aussi devoirs et responsabilités.

Une citoyenneté intégrale et assumée veut que le citoyen soit à la fois libre et responsable de ses actes. Il n’y a pas de liberté sans responsabilité. C’est l’essence même du contrat social qui fonde le vivre ensemble dans un Etat de droit.  Or, aujourd’hui, la citoyenneté est mise à mal à bien des égards.  Elle est mise à mal :

- quand l’honneur et la dignité de personnes innocentes sont mis à rude épreuve par la désinformation érigée en instrument de manipulation des consciences et de discorde sociale ;  

- quand l’espace public est occupé sans titre ni droit, au risque de poser de graves problèmes d’encombrement, d’insalubrité et de sécurité publique ;  

- quand, enfin, le bien commun n’est pas respecté et que les symboles de l’Etat, de la Nation et de la République sont ignorés.

Nous ne pouvons, mes chers compatriotes, nous résigner face à cette situation.

C’est dans cet esprit que j’ai institué, dès ma prise de fonction en 2012, la cérémonie de levée des couleurs nationales au Palais de la République le premier lundi de chaque mois. Je me réjouis de constater que ce cérémonial citoyen est observé sur l’ensemble du territoire national. De même, depuis 2012, en collaboration avec l’Etat-major général des armées, l’Ecole nationale d’Administration, qui forme une bonne partie de notre élite administrative, dispense à ses élèves l’instruction militaire dite « formation initiale commune de base » ; afin de mieux les préparer à l’exercice de leurs futures missions de service public.

Ensemble, dans un effort national nous devons pousuivre la promotion des valeurs citoyennes; car l’esprit citoyen ne peut se construire par la seule action publique. Il s’acquiert surtout dans une démarche d’auto régulation, où chaque citoyen se soumet volontiers aux exigences de l’intérêt général. C’est ainsi que la conscience citoyenne s’élève en discipline nationale qui conforte le vivre ensemble et accélère le processus de développement.

L’expérience montre en effet que la discipline individuelle et collective est un facteur de compétitivité et de croissance économique. Ce soir, mes chers compatriotes, je voudrais aussi saluer la publication prochaine des cinq premiers volumes de l’Histoire générale du Sénégal, des origines à nos jours.   Cette œuvre monumentale de 25 volumes, sur laquelle travaille depuis plusieurs années une équipe pluridisciplinaire d’éminents historiens et chercheurs sénégalais, est la première du genre pour notre pays.   Elle vient à son heure, parce que l’âme des peuples, ce qui fait leur force et leur grandeur, s’incarne dans leur histoire.

N’oublions jamais que l’asservissement des peuples par l’esclavage et la colonisation, a toujours reposé sur la négation absolue de leur histoire, de leur culture et de leur civilisation.   Ainsi, en faisant le récit authentique de notre passé, nous restaurons à la fois notre histoire et notre patrimoine culturel et civilisationnel.   Ce faisant, nous confortons notre vocation naturelle de rester un peuple libre et souverain.

Tel est le sens premier de la fête de l’indépendance.

Vive la République ! Vive le Sénégal !

Bonsoir et bonne fête de l’indépendance.  

Touba: l'exception électorale!

Le scrutin s'est bien déroulé à Touba où la plupart des bureaux sont fermés à 18 h comme prévu. Pour une premiére fois dans une election, la ville sainte qui compte déjà un escadron de Gendarmerie et un Commissariat spécial, reçoit un dispositif militaire assez impressionnant.

En effet, les organisateurs des élections ont appris des leçons du passé en apportant des innovations dans la surveillance des 149 lieux  et 659 bureaux de votes du département de Mbacké.

A Touba, des caméras de surveillance ont été installés dans les 150 bureaux de vote où des saccages ont perpétrés lors des dernières législatives. En plus de ce dispositif technique, des militaires avec des chars de combats renforcent le dispositif de la Police et de la Gendarmerie pour empêcher les bousculades et tout débordement. Ils veillent aux centaines d’abris provisoires érigés à Touba qui compte 218 865 électeurs.

Devant ces tentes qui font office de bureaux de votes, des jeunes munis de portables connectés vérifient pour les électeurs notamment les vieilles personnes et analphabètes, leur lieu de vote. Ces bénévoles introduisent votre numéro de pièce d'identité dans la plateforme avant de vous indiquer l'endroit où vous devez accomplir votre devoir civique. Leur mission est d'amener à voter sans perdre de temps.

Planete24.sn

Une championne "du Monde" nommée Fatou Fall

Fatou Fall, ressortissante sénégalaise, a été nommée Chargée de liaison de la Banque mondiale / Représentante résidente de Cabo Verde. Mme Fall a rejoint la Banque en 2006, dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA).

Au cours de ses dix années dans la région MENA, Fatou Fall a accumulé une solide expérience opérationnelle en matière mesures de sauvegardes sociales et de développement social, y compris dans le développement communautaire participatif, l'engagement citoyen, le genre, l'inclusion sociale durable. En plus de son rôle de membre de l'équipe, Fatou a dirigé le dialogue politique, plusieurs initiatives analytiques et un projet financé par un fonds fiduciaire au Maroc et à Djibouti. Depuis qu'elle a rejoint la Région Afrique en 2016, elle a coordonné l'équipe charges des mesures de sauvegardes sociales des pays couverts par le bureau de Dakar (Senegal, Mauritanie, Cabo Verde, Gambie, Guinée-Bissau). Le premier Représentant résident de la banque mondiale à Cabo Verde est titulaire d'une maîtrise en genre et développement de l'Université de Sussex en Angleterre et d'un diplôme de troisième cycle en développement social de l'Université de Paris Sorbonne. Sa nomination entre en vigueur le 1er juillet 2018.

Source Banque Mondiale

Fatick : 6 communes retenues pour la phase pilote du PACASEN

Fatick, 21 fév (APS) - Six communes de la région de Fatick ont été retenues pour participer à la phase pilote du Programme d’appui aux communes et agglomérations du Sénégal (PACASEN) dont la mise en œuvre va concerner 123 communes au plan national, a annoncé, mercredi, le secrétaire général de l’Agence de développement municipal (ADM), Mamadou Wade.

"Ces six communes sont : Dioffior, Fatick, Foundiougne, Passy, Sokone et Gossas", a précisé M. Wade lors d’un comité régional de développement (CRD) tenu à Fatick, sur les objectifs et missions du PACASEN.


 
’’Au plan national, 123 communes sont bénéficiaires de la phase pilote dont le financement s’élève à 130 milliards de francs CFA", a-t-il ajouté, précisant que ce nombre va évoluer selon ’’les moyens supplémentaires dont disposera l’Etat’’.
 
Il a expliqué que le choix de ces collectivités locales s’était fait sur la base de plusieurs critères objectifs. "D’abord, à partir d’un niveau d’appréciation national ensuite au niveau local’’, a-t-il indiqué.
 
"Le premier des critères est que les communes bénéficiaires soient des chefs-lieux de région, des chefs-lieux de département globalement des villes parce que l’essentiel des populations du Sénégal est concentré dans les villes", a-t-il expliqué.
 
"L’autre critère important, a-t-il poursuivi, concerne les communes qui ont une population supérieure à 30.000 habitants, mais aussi les communes qui ont bénéficié de programmes antérieurs dans le souci de consolider la dynamique en cours’’.
 
Le PACASEN est un programme de l’Etat du Sénégal qui vise accompagner les collectivités locales.
 
D’une durée de cinq ans (2018-2023), il est cofinancé à hauteur de 130 milliards de francs CFA par l’état du Sénégal, la Banque mondiale (BM) et l’Agence française de développement (AFD).

APS

Les nouveaux hommes et femmes de réseau de Sidiki Kaba

Le Ministre dees Affaires étrangéres a effectué un remue-ménage au sein de la Diplomatie sénégalaise. Des diplomates de carriére sont promus au dernier conseil des ministres présidé par le Chef de l'Etat, Macky Sall.

•    Monsieur Cheikh Tidiane TALL, Conseiller des Affaires étrangères principal, précédemment Ministre-conseiller à l’Ambassade du Sénégal en République populaire de Chine est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de son excellence Monsieur Frank-Walter STEINMEIER, Président de la République fédérale d’Allemagne, avec résidence à Berlin, en remplacement de Monsieur Momar GUEYE, appelé à d’autres fonctions

•    Madame Anta Coulibaly DIALLO, Professeur principal, de classe exceptionnelle, précédemment Ambassadeur du Sénégal au Burkina Faso, est nommée Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son excellence Monsieur Abdelaziz BOUTEFLIKA, Président de la République algérienne démocratique et populaire, avec résidence à Alger, en remplacement de Monsieur Papa Omar NDIAYE ;

•    Monsieur Ibrahim Al Khalil SECK, Conseiller des Affaires étrangères principal, précédemment Ambassadeur, Secrétaire général adjoint au ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Sa Majesté Mohamed VI, Roi du Maroc, avec résidence à Rabat, en remplacement de Monsieur Amadou SOW, appelé à d’autres fonctions ;

•    Monsieur Sonar NGOM, Conseiller des Affaires étrangères principal, précédemment Ministre-conseiller, Conseiller technique au Cabinet du Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, est nommé Ambassadeur, Secrétaire général adjoint du ministère des Affaires et des Sénégalais de l’Extérieur, en remplacement de Monsieur Ibrahim Al Khalil SECK, appelé à d’autres fonctions ;

•    Monsieur Jean Antoine DIOUF, Conseiller des Affaires étrangères principal, Directeur de l’Intégration régionale au ministère de l’Intégration africaine, du NEPAD et de la Francophonie, est élevé au rang d’Ambassadeur.

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